Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix. Là où il y a la haine, que je sème l’amour ; là où il y a l’offense, que je pardonne ; là où il y a le doute, que je mette la foi ; là où il y a le désespoir, que j’apporte l’espérance ; là où il y a les ténèbres, que j’apporte la lumière ; et là où il y a la tristesse, que j’apporte la joie. Ô Maître divin, accorde que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer.
Là où il y a l’obscurité, qu’il y ait la lumière.
Toute l’obscurité du monde ne peut éteindre la lumière d’une seule bougie.