George Gurdjieff

George Gurdjieff

Mystique et enseignant spirituel.

Un enseignant spirituel et mystique dont les enseignements se concentrent sur le développement de la conscience de soi, la transformation personnelle et l'atteinte d'une conscience supérieure. Il a souligné l'importance de se libérer des comportements automatiques et des schémas inconscients pour atteindre la véritable liberté et la maîtrise de soi. Ses enseignements, souvent non conventionnels et stimulants, ont influencé les chercheurs spirituels et les intellectuels à la recherche d'une compréhension plus profonde du soi et de la réalité.

George Gurdjieff Citations

  • Ne pense jamais aux résultats : fais seulement !
  • Dans des groupes correctement organisés, aucune foi n’est requise. Il suffit d’un peu de confiance—et même seulement pour un court moment—car plus tôt un homme commence à vérifier tout ce qu’il entend, mieux c’est pour lui.
  • C’est la plus grande erreur de penser que l’homme est toujours le même. Un homme n’est jamais le même longtemps : il change sans cesse. Il reste rarement identique même pendant une demi-heure.
  • La sincérité est la clé qui ouvrira la porte par laquelle vous verrez vos parties séparées, et vous verrez alors quelque chose de tout à fait nouveau. Vous devez continuer à essayer d’être sincère. Chaque jour, vous mettez un masque, et vous devez l’enlever peu à peu.
  • Si tu médites et que le Diable vient, fais méditer le Diable.
  • L’homme n’a pas de « Je » individuel. Il y a plutôt des centaines et des milliers de petits « je » séparés, très souvent entièrement inconnus les uns des autres, ne se rencontrant jamais, ou au contraire se montrant hostiles, s’excluant mutuellement et étant incompatibles. Chaque minute, chaque instant, l’homme dit ou pense : « Je ». Et chaque fois, ce « je » est différent. Tout à l’heure c’était une pensée, maintenant c’est un désir, maintenant une sensation, maintenant encore une autre pensée, et ainsi de suite, sans fin. L’homme est une pluralité. Le nom de l’homme est « légion ».
  • L’évolution de l’homme est l’évolution de sa conscience, et la « conscience » ne peut évoluer sans conscience. L’évolution de l’homme est l’évolution de sa volonté, et la « volonté » ne peut évoluer involontairement.
  • Commencez par le possible ; commencez par un pas.
  • Mieux vaut mourir que vivre dans le sommeil.
  • La personnalité chez l’homme est ce qui n’est « pas à lui »… ce qui vient du dehors, ce qu’il a appris, ou ce qui reflète toutes les traces d’impressions extérieures laissées dans la mémoire.
  • Si un homme pouvait comprendre toute l’horreur des vies ordinaires, quand elles tournent en cercle autour d’intérêts insignifiants et de buts insignifiants ; s’il pouvait comprendre ce qu’ils perdent, il comprendrait qu’il n’y a qu’une seule chose qui soit sérieuse pour lui : s’échapper de la loi générale, être libre. Qu’y a-t-il de sérieux pour un homme en prison, condamné à mort ? Une seule chose : comment se sauver, comment s’échapper — rien d’autre n’est sérieux.
  • Un homme doit d’abord comprendre certaines choses. Il a des milliers d’idées fausses et de conceptions erronées, surtout à propos de lui-même, et il doit s’en débarrasser de quelques-unes avant de commencer à acquérir quoi que ce soit de nouveau. Sinon, le nouveau sera construit sur une base fausse, et le résultat sera pire qu’avant. Dire la vérité est la chose la plus difficile au monde : il faut étudier beaucoup et longtemps pour pouvoir dire la vérité. Le simple désir ne suffit pas. Pour dire la vérité, il faut savoir ce qu’est la vérité et ce qu’est un mensonge, et d’abord en soi-même. Et personne ne veut le savoir.
  • Le rire nous libère d’une énergie superflue qui, si elle restait inutilisée, pourrait devenir négative, c’est-à-dire poison. Le rire est l’antidote.
  • Chaque cérémonie ou rite a une valeur s’il est accompli sans altération. Une cérémonie est un livre où l’on écrit beaucoup. Celui qui comprend peut le lire. Un seul rite contient souvent plus d’une centaine de livres.
  • Le seul type de relations sexuelles possible est celui qui existe avec quelqu’un d’aussi avancé et capable que soi.
  • L’observation de soi amène l’homme à comprendre la nécessité du changement de soi. Et en s’observant, il remarque que l’observation de soi produit elle-même certains changements dans ses processus intérieurs. Il commence à comprendre que l’observation de soi est un instrument de transformation, un moyen d’éveil.
  • Rappelez-vous toujours, partout.
  • Pour tout connaître, il faut en savoir très peu ; mais pour connaître ce peu, il faut d’abord en savoir assez.
  • Sans connaissance de soi, sans compréhension du fonctionnement et des fonctions de sa « machine », l’homme ne peut pas être libre ; il ne peut pas se gouverner lui-même et restera toujours esclave.
  • L’amour sans connaissance est démoniaque.
  • On ne peut rien obtenir sans souffrance, mais en même temps il faut commencer par sacrifier la souffrance.
  • L’amour véritable est une force cosmique qui passe à travers nous. Si nous le cristallisons, il devient la plus grande puissance du monde.
  • Celui qui a débarrassé son esprit de la maladie du « demain » a une chance d’accomplir ce pour quoi il est ici.
  • Savoir, c’est savoir tout. Ne pas savoir tout, c’est ne pas savoir. Pour savoir tout, il suffit de savoir un peu. Mais pour savoir ce peu, il faut d’abord savoir beaucoup.
  • Un bon nombre des personnes que nous croisons dans la rue sont des gens vides à l’intérieur : en réalité, ils sont déjà morts. C’est une chance pour nous que nous ne le voyions pas et que nous ne le sachions pas. Si nous savions combien de personnes sont réellement mortes et combien de ces morts gouvernent nos vies, nous deviendrions fous d’horreur.