Mahatma Gandhi

Mahatma Gandhi

Leader du mouvement non-violent de l'Inde.

Connu pour son leadership dans le mouvement d'indépendance indien, il a défendu la résistance non-violente comme un outil puissant de changement social et politique. Sa philosophie de Satyagraha, ou résistance passive, a mis l'accent sur la vérité et la non-violence comme principes fondamentaux. Ses efforts et son intégrité morale ont inspiré de nombreuses personnes dans le monde et ont conduit à l'indépendance finale de l'Inde vis-à-vis du règne britannique en 1947. Son héritage s'étend au-delà de la politique dans les domaines des droits civiques et de la justice sociale, ses méthodes influençant les mouvements mondiaux pour l'égalité et la liberté.

Mahatma Gandhi Citations sur la Violence

  • Dans l’application du Satyagraha, j’ai découvert, dès les premières étapes, que la recherche de la Vérité n’admet pas qu’on inflige de la violence à son adversaire ; mais qu’il faut le détacher de l’erreur par la patience et la compassion. Car ce qui paraît vérité à l’un peut paraître erreur à l’autre. Et la patience signifie souffrir soi-même. Ainsi, la doctrine a fini par signifier la vindication de la Vérité — non pas en infligeant la souffrance à l’adversaire, mais en la portant soi-même.
  • Mon opposition aux socialistes et aux autres consiste à attaquer la violence comme moyen d’accomplir toute réforme durable.
  • Une loi injuste, en elle-même, est un acte de violence.
  • La violence commence par la fourche.
  • J’ai été en contact avec tous les anarchistes indiens connus à Londres. Leur bravoure m’a impressionné, mais j’ai senti que leur zèle était mal orienté. Je pensais que la violence n’était aucun remède aux maux de l’Inde, et que sa civilisation avait besoin d’une arme différente et plus élevée pour sa protection. — Hind Swaraj
  • Ce n’est pas la non-violence si nous aimons seulement ceux qui nous aiment. La non-violence n’existe que lorsque nous aimons ceux qui nous haïssent.
  • La non-violence, qualité du cœur, ne peut pas venir d’un appel au cerveau.