Paramahamsa Yogananda Citations sur la maladie
Un vrai sourire distribue le courant cosmique, le Prana, à chaque cellule du corps. L’homme heureux est moins soumis aux maladies, car le bonheur attire réellement dans le corps une plus grande quantité d’énergie vitale universelle.
On ne peut pas faire d’acier sans avoir rendu le fer incandescent au feu. Ce n’est pas destiné à nuire. Les difficultés et les maladies nous enseignent. Nos expériences douloureuses ne sont pas faites pour nous détruire, mais pour brûler notre scorie, pour nous presser de rentrer à la Maison. Personne n’attend notre délivrance avec plus d’impatience que Dieu.
En Inde, on raconte l’histoire d’un jeune homme mourant qui, entendant autour de lui les sanglots de la douleur, s’écria : Ne m’insultez pas avec vos cris de compassion. Quand je m’élève vers le pays de la lumière et de l’amour éternels, c’est moi qui devrais avoir de la compassion pour vous. Pour moi, la maladie, la fracture des os, le chagrin, les atroces douleurs du cœur—plus rien. Je rêve la joie, je glisse dans la joie, je respire la joie pour toujours.
Dans les légumes et les fruits, Dieu a infusé une puissance médicinale pour aider à vaincre la maladie. Même ceux-ci, toutefois, n’ont qu’une efficacité limitée. Les organes du corps sont essentiellement soutenus par l’énergie de Dieu ; et la personne qui emploie diverses méthodes pour augmenter cette énergie aura, à sa disposition, un pouvoir de guérison plus grand que celui offert par n’importe quel médicament ou régime.
