Sarada Devi Citations
Tant qu’un homme a des désirs, il n’y a pas de fin à sa transmigration. Ce sont les désirs seuls qui le font prendre un corps après l’autre. Il y aura renaissance pour un homme s’il a même le désir de manger un morceau de bonbon.
En un mot, on devrait désirer l’absence de désir en Dieu. Car le désir est à la racine de toute souffrance. Il est la cause des naissances et des morts répétées. C’est l’obstacle sur la voie de la libération.
Le monde continue parce que tous ne peuvent pas être libérés des désirs. Les êtres qui ont des désirs renaissent encore et encore.
Comme les nuages sont chassés par le vent, la soif des plaisirs matériels s’éloigne sous l’énonciation du Nom du Seigneur.
La renaissance est inévitable tant qu’on a des désirs. C’est comme prendre l’âme d’une taie d’oreiller et la mettre dans une autre. Parmi tant d’hommes, seuls un ou deux peuvent être trouvés libres de tous les désirs.
Il n’est pas de trésor égal à la satisfaction, et il n’est pas de vertu égale à la force d’âme.
Je te dis une chose : si tu veux la paix de l’esprit, ne reproche pas aux autres.
Je te dis une chose : si tu veux la paix de l’esprit, ne cherche pas les fautes chez les autres. Apprends plutôt à voir tes propres défauts. Apprends à faire du monde entier ton propre monde. Personne n’est un étranger, mon enfant ; tout ce monde t’appartient.
Ouvre ton cœur accablé au Seigneur. Pleure et prie sincèrement : « Ô Seigneur, attire-moi vers Toi ; donne-moi la paix de l’esprit. » En le faisant constamment, tu atteindras progressivement la paix de l’esprit.
Le bonheur du monde est passager. Plus tu t’y attacheras moins, plus tu goûteras la paix de l’esprit.
Quelle que soit la force ou la beauté de ce corps, son aboutissement se trouve dans ces trois livres de cendres. Et pourtant, les gens s’y attachent tant. Gloire à Dieu.
Bien sûr, tu auras des doutes. Il y aura des questionnements, et la foi reviendra encore. C’est ainsi que la foi s’établit.
La différence entre une grande âme et un homme ordinaire est celle-ci : le second pleure en quittant ce corps, tandis que la première rit. La mort lui semble un simple jeu.
La grâce de Dieu est l’essentiel. Il faut prier pour la grâce de Dieu.
La foi est-elle si bon marché, mon enfant ? La foi est le dernier mot. Si l’on a la foi, le but est pratiquement atteint.
Si l’on fait appel à Lui à répétition, Il devient compatissant ; ainsi naît un attachement dévoué. Cet amour pour l’amour doit rester caché à tous les regards.
On ne peut réaliser Dieu sans amour. Oui, un amour sincère.
Les gens se plaignent de leurs chagrins et de leurs peines, et de la façon dont ils prient Dieu sans trouver de soulagement à la douleur. Mais le chagrin lui-même est un don de Dieu. Il est le symbole de sa compassion.
Telle est la vie : ici aujourd’hui, partie demain ! Rien ne s’en va avec nous, sauf notre mérite et notre démérite ; les actes de bien et de mal nous suivent même après la mort.
Le monde entier est un rêve ; même ceci (l’état de veille) est un rêve… Ce que tu as rêvé la nuit dernière n’existe plus maintenant.
Je ne pourrai jamais refuser quiconque m’appelle « Mère ».
Prie Dieu et rends ton cœur aussi pur que l’étoile.
La réalisation de Dieu ne peut être atteinte sans un amour extatique pour Lui.
Personne ne souffre pour toujours. Personne ne passera tous ses jours sur cette terre dans la souffrance. Chaque action apporte son propre résultat, et l’on reçoit ses occasions en conséquence.
L’union du jour et de la nuit est le moment le plus favorable pour invoquer Dieu. L’esprit demeure pur à ce moment-là.
