C’est par la religion hindoue que j’ai appris à respecter le christianisme et l’islam.
Au nom de la religion, nous imposons le veuvage à nos trois cent mille jeunes veuves qui n’avaient pas compris la portée de la cérémonie de mariage.
Dès que nous perdons la base morale, nous cessons d’être religieux. Il n’existe pas de religion qui puisse passer au-dessus de la morale.
La Bible est pour moi autant un livre de religion que la Bhagavad-Gîtâ et le Coran.
Le Sermon sur la montagne… est allé droit à mon cœur. Je l’ai comparé à la Bhagavad-Gîtâ. Mon esprit jeune a essayé d’unifier l’enseignement de la Gîtâ, « la Lumière de l’Asie », et le Sermon sur la montagne. Ce renoncement était la forme la plus haute de religion, celle qui m’a le plus attiré.
Je suis hindou de naissance. Et pourtant je ne connais pas grand-chose à l’hindouisme, et je connais encore moins les autres religions. En fait, je ne sais même pas où je me situe, ni ce que sont et ce que devraient être mes croyances. J’ai l’intention d’étudier soigneusement ma propre religion et, autant que possible, celles des autres.
La peur de la mort nous prive à la fois de courage et de religion. Car le manque de courage est un manque de foi religieuse.
Ma religion et mon patriotisme, issus de ma religion, embrassent toute la vie.
La religion de notre conception, ainsi imparfaite, est toujours soumise à un processus d’évolution et de réinterprétation.
Dieu n’a pas de religion.
Ce n’est pas une religion que d’avoir pour épouse une fille qui ne convient qu’à s’asseoir sur vos genoux : c’est le comble de l’irréligion.
La religion est une chose à vivre. Ce n’est pas seulement de la sophistique.
Dès que nous perdons la base morale, nous cessons d’être religieux. Il n’existe pas de religion qui passe au-dessus de la morale. Par exemple, l’homme ne peut pas être menteur, cruel ou débauché et prétendre que Dieu est de son côté.
J’ai senti que la Gita nous enseigne ceci : ce qui ne peut pas être suivi dans la pratique quotidienne ne peut pas être appelé religion.