Tant qu’un homme a des désirs, il n’y a pas de fin à sa transmigration. Ce sont les désirs seuls qui le font prendre un corps après l’autre. Il y aura renaissance pour un homme s’il a même le désir de manger un morceau de bonbon.
En un mot, on devrait désirer l’absence de désir en Dieu. Car le désir est à la racine de toute souffrance. Il est la cause des naissances et des morts répétées. C’est l’obstacle sur la voie de la libération.
Sans doute, Dieu seul est devenu tous ces objets, animés et inanimés ; mais dans le monde relatif, tous les êtres agissent et souffrent selon leur Karma passé et leurs tendances innées.
Obtient-on la foi par la simple étude des livres ? Trop lire crée la confusion. Le Maître disait qu’il faut apprendre des Écritures que Dieu seul est réel et que le monde est illusoire.
Mon enfant, je te bénis de tout mon cœur : que tu vives longtemps, que tu atteignes la dévotion, et que tu goûtes la paix. La paix est l’essentiel. Il n’y a besoin que de la paix.