Ô Jésus ! en ce jour, tu as comblé tous mes désirs. Dès maintenant, près de l’Eucharistie, je pourrai m’offrir en silence, attendre le Ciel dans la paix. En gardant mon cœur ouvert aux rayons de l’Hostie divine, dans ce brasier d’amour, je serai consumé, et, comme un séraphin, Seigneur, je t’aimerai.
Pourquoi nous défendre, puisque nous sommes incompris et jugés à tort ? Laissons cela de côté. Ne disons rien. C’est si doux de laisser les autres nous juger comme ils veulent. Ô bénie silence, qui donne tant de paix à l’âme !