François D'assise

François D'assise

Frère franciscain qui a embrassé la pauvreté radicale et la compassion.

Fils d'un riche marchand, il a dramatiquement renoncé au confort matériel pour embrasser la pauvreté spirituelle radicale et la compassion. Son amour profond pour la nature, son engagement à servir les marginalisés et la création d'un nouvel ordre monastique ont transformé la spiritualité chrétienne, soulignant une connexion directe et intime avec le divin par la simplicité et l'amour inconditionnel. François a réimaginé la pratique spirituelle comme une expérience holistique de compassion, voyant le sacré dans chaque créature vivante et défiant l'approche hiérarchique, souvent matérialiste, de l'Église catholique médiévale.

François D'assise Citations sur Dieu

  • Très cher Dieu, révèle-nous ta beauté sublime, partout, partout, partout, afin que nous ne nous sentions plus jamais effrayés.
  • De quoi as-tu peur ? De rien. Qui as-tu à craindre ? Personne. Pourquoi ? Parce que quiconque s’est uni à Dieu obtient trois grands privilèges : la toute-puissance sans pouvoir, l’ivresse sans vin, et la vie sans mort.
  • Dieu n’aurait pu choisir quelqu’un de moins qualifié, ou de plus grand pécheur, que moi. Et c’est pourquoi, pour cette merveilleuse œuvre qu’Il veut accomplir par nous, Il m’a choisi — car Dieu choisit toujours les faibles et l’absurde, et ceux qui ne comptent pour rien.
  • Là où il y a l’Amour et la Sagesse, il n’y a ni Peur ni Ignorance. Là où il y a la Patience et l’Humilité, il n’y a ni Colère ni Irritation. Là où il y a la Pauvreté et la Joie, il n’y a ni Convoitise ni Avarice. Là où il y a la Paix et la Contemplation, il n’y a ni Souci ni Agitation. Là où la crainte de Dieu garde la demeure, aucun ennemi ne peut entrer. Là où il y a la Miséricorde et la Prudence, il n’y a ni excès ni dureté.
  • Quelle majesté merveilleuse ! Quelle condescendance stupéfiante ! Ô humilité sublime ! Que le Seigneur de tout l’univers, Dieu et le Fils de Dieu, s’abaisse ainsi sous la forme d’un petit pain, pour notre salut… En ce monde, je ne peux pas voir de mes propres yeux le Très-Haut Fils de Dieu, sinon par Son Corps très saint et Son Sang.
  • Étudiez toujours pour avoir la joie, car il ne convient pas au serviteur de Dieu de montrer devant son frère — ou devant un autre — la tristesse ou un visage troublé.
  • Je vous supplie de témoigner la plus grande révérence et le plus grand honneur au Corps et au Sang très saints de notre Seigneur Jésus-Christ, par lesquels toutes choses, sur la terre comme dans le ciel, ont été conduites à la paix et réconciliées avec le Dieu tout-puissant.
  • C’est pourquoi je commande à tous mes Frères — ceux qui vivent maintenant et ceux qui viendront dans l’avenir — de vénérer la Sainte Mère de Dieu, que nous implorons toujours d’être notre Protectrice, de la louer en tout temps, en toutes circonstances de la vie, avec tous les moyens en leur pouvoir, et avec la plus grande dévotion et la plus entière soumission.
  • Dieu nous demande d’aider les animaux quand ils ont besoin de notre aide. Chaque être (humain ou créature) a le même droit à la protection.
  • J’ai été tout ce qui est profane. Si Dieu peut agir par moi, Il peut agir par n’importe qui.
  • Que tout soit honoré, mais que rien n’ait d’importance… Que le monde tremble et que le Ciel exulte lorsque le Christ, Fils du Dieu vivant, est là sur l’autel.
  • Le monde est une grande scène où Dieu déploie ses innombrables merveilles.
  • Que fait le pauvre à la porte du riche, le malade en présence de son médecin, le assoiffé devant un ruisseau limpide ? Ce qu’ils font, je le fais devant le Dieu eucharistique. Je prie. Je vénère. J’aime.
  • Voici l’un des meilleurs moyens d’acquérir l’humilité : fixe bien dans ton esprit cette maxime : On est autant aux yeux de Dieu, et pas davantage.
  • Il m’était facile d’aimer Dieu dans ce qui était beau. Mais les leçons d’une connaissance plus profonde m’ont appris à embrasser Dieu en toutes choses.
  • Rien ne nous humilie autant devant la miséricorde et la justice de Dieu que de considérer ses bienfaits et nos propres péchés. Alors, considérons ce qu’Il a fait pour nous, et ce que nous avons fait contre Lui ; rappelons nos fautes en détail, et ses bienfaits avec la même précision. Sachons que tout ce qu’il y a de bon en nous ne nous appartient pas, mais Lui appartient ; et ainsi nous n’aurons pas à craindre l’orgueil vain ni la complaisance envers nous-mêmes.
  • Et de même qu’Il s’est manifesté aux saints Apôtres en une vraie chair, de même maintenant Il nous fait Le voir dans le Pain sacré. En Le regardant avec les yeux de leur chair, ils ne voyaient que Sa chair ; mais en Le considérant avec les yeux de l’esprit, ils croyaient qu’Il était Dieu. De la même manière, comme nous voyons le pain et le vin avec nos yeux corporels, sachons Le voir et croyons fermement que c’est Son Très Saint Corps et Son Sang, Vrai et Vivant. Car ainsi notre Seigneur est toujours présent parmi ceux qui croient en Lui, selon ce qu’Il a dit : « Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. »
  • Sois patient : les faiblesses du corps nous sont données, dans ce monde, par Dieu pour le salut de l’âme. Elles ont donc un grand mérite lorsqu’on les endure avec patience.
  • Quand nous prions Dieu, nous devons ne rien chercher — rien.
  • …Dans ce monde, je ne peux pas voir de mes propres yeux le Fils du Dieu Très-Haut, sauf pour Son Corps et Son Sang très saints.
  • Toute chose créée est l’enfant du Père et, ainsi, le frère de l’homme. … Dieu veut que nous aidions les animaux s’ils ont besoin d’aide. Chaque créature en détresse a le même droit d’être protégée.
  • Si vous avez des hommes qui excluent toute créature de Dieu de l’abri de la compassion et de la pitié, vous aurez des hommes qui agiront de même envers leurs semblables.
  • La plus grande sécurité que nous puissions avoir en ce monde, c’est de savoir que nous sommes dans la grâce de Dieu. Elle ne consiste pas dans les sentiments que nous éprouvons pour Lui, mais plutôt dans l’abandon irrévocable de tout notre être entre Ses mains, et dans une résolution ferme de ne consentir à aucun péché, grand ou petit.
  • Que l’homme tremble, que le monde vibre, que tout le ciel soit profondément ému lorsque le Fils de Dieu apparaît sur l’autel, dans les mains du prêtre.
  • Esprits maudits ! Vous ne pouvez faire que ce que la main de Dieu vous permet de faire.