François D'assise

François D'assise

Frère franciscain qui a embrassé la pauvreté radicale et la compassion.

Fils d'un riche marchand, il a dramatiquement renoncé au confort matériel pour embrasser la pauvreté spirituelle radicale et la compassion. Son amour profond pour la nature, son engagement à servir les marginalisés et la création d'un nouvel ordre monastique ont transformé la spiritualité chrétienne, soulignant une connexion directe et intime avec le divin par la simplicité et l'amour inconditionnel. François a réimaginé la pratique spirituelle comme une expérience holistique de compassion, voyant le sacré dans chaque créature vivante et défiant l'approche hiérarchique, souvent matérialiste, de l'Église catholique médiévale.

François D'assise Citations sur le monde

  • Mes mains s’imprègnent comme des racines ; c’est pourquoi je les pose sur ce qu’il y a de beau dans ce monde. Et je les replie en prière : elles puisent alors la lumière dans les cieux.
  • Quelle majesté merveilleuse ! Quelle condescendance stupéfiante ! Ô humilité sublime ! Que le Seigneur de tout l’univers, Dieu et le Fils de Dieu, s’abaisse ainsi sous la forme d’un petit pain, pour notre salut… En ce monde, je ne peux pas voir de mes propres yeux le Très-Haut Fils de Dieu, sinon par Son Corps très saint et Son Sang.
  • Ne change pas le monde, change des mondes.
  • Que tout soit honoré, mais que rien n’ait d’importance… Que le monde tremble et que le Ciel exulte lorsque le Christ, Fils du Dieu vivant, est là sur l’autel.
  • Le monde est une grande scène où Dieu déploie ses innombrables merveilles.
  • Nous t’adorons, très saint Seigneur Jésus-Christ, ici dans toutes tes Églises, qui sont dans le monde entier, car par ta sainte Croix, tu as racheté le monde.
  • Et de même qu’Il s’est manifesté aux saints Apôtres en une vraie chair, de même maintenant Il nous fait Le voir dans le Pain sacré. En Le regardant avec les yeux de leur chair, ils ne voyaient que Sa chair ; mais en Le considérant avec les yeux de l’esprit, ils croyaient qu’Il était Dieu. De la même manière, comme nous voyons le pain et le vin avec nos yeux corporels, sachons Le voir et croyons fermement que c’est Son Très Saint Corps et Son Sang, Vrai et Vivant. Car ainsi notre Seigneur est toujours présent parmi ceux qui croient en Lui, selon ce qu’Il a dit : « Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. »
  • Sois patient : les faiblesses du corps nous sont données, dans ce monde, par Dieu pour le salut de l’âme. Elles ont donc un grand mérite lorsqu’on les endure avec patience.
  • L’obéissance sainte confond tous les désirs corporels et charnels : elle maintient le corps mortifié, soumis à l’obéissance de l’esprit, et à l’obéissance de son frère. Elle rend l’homme soumis à tous les hommes de ce monde — non seulement à eux, mais aussi à toutes les bêtes et animaux sauvages — afin qu’ils puissent disposer de lui comme ils le voudront, dans la mesure où cela leur est accordé d’en haut par le Seigneur.
  • …Dans ce monde, je ne peux pas voir de mes propres yeux le Fils du Dieu Très-Haut, sauf pour Son Corps et Son Sang très saints.
  • La plus grande sécurité que nous puissions avoir en ce monde, c’est de savoir que nous sommes dans la grâce de Dieu. Elle ne consiste pas dans les sentiments que nous éprouvons pour Lui, mais plutôt dans l’abandon irrévocable de tout notre être entre Ses mains, et dans une résolution ferme de ne consentir à aucun péché, grand ou petit.
  • Que l’homme tremble, que le monde vibre, que tout le ciel soit profondément ému lorsque le Fils de Dieu apparaît sur l’autel, dans les mains du prêtre.
  • Aimons aussi nos voisins comme nous-mêmes. Ayons la charité et l’humilité. Donnons l’aumône, car elle purifie nos âmes des souillures du péché. Les hommes perdent toutes les choses matérielles qu’ils laissent derrière eux dans ce monde, mais ils emportent avec eux la récompense de leur charité et les aumônes qu’ils donnent. Pour cela, le Seigneur leur accordera la récompense et la compensation qu’ils méritent.
  • Toute l’obscurité du monde ne peut éteindre la lumière d’une seule bougie.
  • Il n’existe absolument aucun homme dans le monde entier qui puisse posséder l’un de vous, à moins qu’il ne meure d’abord.