Lahiri Mahasaya Citations
Celui qui pratique le Pranayama aime véritablement tous les êtres.
En Satyayuga, Lahiri Mahasay naquit sous le nom de Satyasukrita ; en tretayuga, il fut Munindra ; en dwaparayuga, Karunamaya ; et en kaliyuga, il fut Kabir. Plus tard, il devint Shyama Charan.
13 mai 1873 — Quoi que l’on veuille faire, on peut le faire.
Personne n’est un pécheur ; personne n’est non plus saint. Si l’esprit est placé dans le Kutastha, il n’y a pas de péché ; sinon, si l’esprit est tourné vers l’extérieur, il y a péché. En d’autres termes : quand l’esprit n’est pas dans le Kutastha, il est dans le péché.
Tous les péchés sont détruits par l’« effet postérieur » — l’équilibre — de la Kriya.
Peu importe si la vie quitte le corps physique. Je dois pratiquer la Kriya de tout mon cœur.
Jusqu’à ce que Bhishma (le grand-père des Kaurava et des Pandava) — c’est-à-dire la peur (à la lumière de la Kriya Bhishma signifie la peur de pratiquer la Kriya) — reçoive trois flèches, c’est-à-dire ida, pingala et susumna dans sa tête (unies dans le Kutastha), il ne devient jamais Sthira, tranquille ; il faut pratiquer la Kriya avec courage.
Kriya est Vérité, et le reste est faux.
Quand on a atteint la respiration paisible, alors, pour lui, le seul travail qui reste est de maintenir toujours cet état de tranquillité.
25 août 1873 — Moi-même, je suis l’Aksara Purusa, l’Être éternel.
(Quand le voyant détruit son caractère de voyant et devient un avec le Soi ultime, alors le dualisme se dissout.)
Sans niskama — c’est-à-dire sans attachement total — il n’y a aucune possibilité de se fondre en Brahma.
Quelle que soit la pensée que l’on a au moment de la mort, on devient en conséquence cela ; de même, si au moment de quitter le corps tu deviens Satchitananda, alors tu deviens toi-même, le Soi ultime.
Par la pratique du Pranayama, l’ignorance est dissipée et la Connaissance du Soi se révèle.
Les animaux sont enchantés par la musique ; si l’homme n’est pas attiré par le son de OM, alors c’est un âne.
Je demeure présent près de celui qui pratique le Kriya.
Quand on continue à raffiner le sucre brun, finalement il devient blanc. De même, la pratique continue de la Kriya mène le Pranayama à la perfection.
Le vieux père (Babaji) est le Seigneur Krishna.
Regarder le milieu du front, au-dessus du nez et des sourcils, est un peu difficile ; si l’on s’y stabilise, on atteint l’état de Samadhi.
Quand le souffle est tranquille, c’est l’état de Kumbhaka. Quand on se voit soi-même, cela s’appelle Brahmajnana, « la Connaissance de Brahma, le Soi ultime »."
Celui qui ne voit pas Kutastha (le Soi intérieur entre les sourcils) grâce aux conseils du Guru, dans ce corps physique, est une personne aveugle.
On doit pratiquer le Pranayama avec beaucoup de sérieux et de sincérité.
La femme est celle qui détruit l’homme. Ne la regarde pas, en aucun cas. Note : (Le soleil du Soi, c’est-à-dire le son, est ici désigné comme « l’homme » ; et le jyoti, la lumière du Soi, est désigné comme « la femme ». En d’autres termes : ne t’intéresse pas au jeu du jyoti, et ne développe pas d’attachement aux visions intérieures ; après tout, les visions sont secondaires et ne sont pas la réalisation intérieure.)
Si les gens veulent s’en aller, qu’ils s’en aillent ; mais toi, tu dois rester ferme dans ta pratique. Alors, à la fin, tu entreras dans la maison de Sthirattva, la Tranquillité.
Qui est Kabir ? Il est le soleil, et il est Brahma, moi-même.
