Comme j’aimais les fêtes !… J’aimais surtout les processions en l’honneur du Très Saint Sacrement. Quelle joie ce fut pour moi de jeter des fleurs aux pieds de Dieu !… Je n’ai jamais été aussi heureux que lorsque je vis mes roses toucher la sainte Monstrance.
Comment le bon Dieu, qui nous aime tant, pourrait-il se réjouir quand nous souffrons ? Jamais notre souffrance ne Le rend heureux ; mais elle est nécessaire pour nous, et c’est pourquoi Il nous l’envoie, comme s’Il détournait en quelque sorte Son Visage… Je vous assure que cela Lui coûte cher de nous remplir d’amertume.
Comme je suis heureux de me voir imparfait et d’avoir besoin de la miséricorde de Dieu.