Un homme de Dieu ressemble à l’océan : il n’est pas troublé par les rivières qui arrivent. La plénitude de la paix qu’il éprouve en lui est si grande que les problèmes du monde qu’il doit affronter et la souffrance qu’il doit traverser deviennent insignifiants en comparaison. Mais si tu n’as pas Dieu, alors cette souffrance est tout et tout ton monde.
Parfois la rivière coule très fort, parfois elle coule très peu ; mais cela ne change rien à l’océan, car il est satisfait en lui-même de sa propre quantité d’eau. De même, lorsque notre cœur est purifié par la spiritualité, nous trouvons en nous-mêmes une joie et une extase si douces, si merveilleuses, si satisfaisantes, que les plaisirs dits de ce monde n’ont plus aucune valeur, plus aucun attrait.
Si nous offrons une goutte, le Seigneur nous rend en retour un océan sans fond de Son amour.