Dans le passé, il était possible de détruire un village, une ville, une région, même un pays. Aujourd’hui, c’est toute la planète qui est menacée. Ce fait devrait contraindre chacun à considérer une base morale essentielle : désormais, ce n’est que par un choix conscient, puis par une politique délibérée, que l’humanité survivra.
Rappelons-nous le passé avec gratitude, vivons le présent avec enthousiasme, et tournons-nous vers l’avenir avec confiance.
La guerre devrait appartenir au tragique passé, à l’histoire : qu’elle n’ait aucune place dans le programme de l’humanité pour l’avenir.