Pope John Paul Ii

Pope John Paul Ii

Leader catholique influent.

Un leader très influent de l'Église catholique, connu pour ses efforts visant à améliorer les relations interreligieuses, à aborder les questions de justice sociale et à défendre les droits de l'homme. Son pontificat, l'un des plus longs de l'histoire, a été marqué par de nombreux voyages internationaux et engagements auprès de divers dirigeants mondiaux. Il a joué un rôle important dans la chute du communisme en Europe de l'Est et a été un acteur clé dans le développement des enseignements de l'Église sur diverses questions contemporaines. Son impact sur l'Église catholique et la politique mondiale reste profond.

Pope John Paul Ii Citations

  • Par Marie, nous allons plus facilement vers Son Fils.
  • Gandhi était bien plus chrétien que beaucoup de gens qui disent être chrétiens.
  • La foi n’intervient pas pour abolir l’autonomie de la raison, ni pour en réduire le champ d’action ; elle intervient seulement pour amener l’être humain à comprendre que, dans ces événements, c’est le Dieu d’Israël qui agit.
  • Toute activité humaine se déroule au sein d’une culture et interagit avec la culture.
  • On ne peut pas utiliser impunément les différentes catégories d’êtres — animaux, plantes, éléments naturels — simplement comme on veut, selon les besoins économiques. Il faut tenir compte de la nature de chaque être et de sa connexion mutuelle dans un système ordonné, qui est le cosmos.
  • Il nous faut une nouvelle forme d’apologétique, adaptée aux besoins d’aujourd’hui, qui garde à l’esprit que notre tâche n’est pas de gagner des arguments, mais de gagner des âmes… Une telle apologétique devra respirer un esprit d’humanité : cette humilité et cette compassion qui comprennent les angoisses et les questions des personnes.
  • Pour atteindre la paix, enseigne la paix.
  • Toute vie humaine—depuis le moment de la conception et à travers toutes les étapes qui suivent—est sacrée, parce que la vie humaine est créée à l’image et à la ressemblance de Dieu. Rien ne surpasse la grandeur ou la dignité de la personne humaine… Si le droit à la vie est violé au moment même où il est d’abord conçu dans le sein de sa mère, un coup indirect est porté aussi à tout l’ordre moral.
  • Le Rosaire nous transporte mystiquement auprès de Marie, qui veille sur la croissance humaine du Christ dans la maison de Nazareth. Cela lui permet de nous former et de nous modeler avec la même attention, jusqu’à ce que le Christ soit « pleinement formé » en nous… Pourquoi ne recourrions-nous pas encore au Rosaire, avec la même foi que ceux qui nous ont précédés ?
  • De l’Eucharistie vient la force de vivre la vie chrétienne et l’ardeur de partager cette vie avec les autres.
  • L’amour consiste en un engagement qui limite la liberté de l’un ; c’est un don de soi. Et se donner, c’est précisément cela : limiter sa liberté au nom de l’autre.
  • Le corps, dans sa masculinité et sa féminité, a été appelé « dès le commencement » à devenir la manifestation de l’esprit. En fait, seul le corps — et lui seul — est capable de rendre visible ce qui est invisible : le spirituel et le divin.
  • La liberté ne consiste pas à faire ce qui te plaît, mais à avoir le droit de faire ce qu’il faut.
  • Notre avenir sur cette planète, exposé comme il l’est à l’anéantissement nucléaire, dépend d’un seul facteur : l’humanité doit faire un virage moral.
  • Le Christ est le sacrement du Dieu invisible — un sacrement qui indique la présence. Dieu est avec nous.
  • La Vérité doit être la pierre de fondation, le ciment pour solidifier tout l’édifice social.
  • Nous faisons face à une question fondamentale, à la fois éthique et écologique. Comment empêcher que le développement accéléré ne se retourne contre l’homme ? Comment prévenir les catastrophes qui détruisent l’environnement et menacent toutes les formes de vie, et comment réparer les conséquences négatives déjà survenues ?
  • L’art a une capacité unique : prendre l’une ou l’autre facette du message et la traduire en couleurs, formes et sons, qui nourrissent l’intuition de ceux qui regardent et écoutent.
  • Le modèle primordial de la famille se cherche en Dieu lui-même, dans le mystère trinitaire de sa vie. Le divin « Nous » est le modèle éternel du « nous » humain — en particulier de ce « nous » formé par l’homme et la femme créés à l’image et à la ressemblance divines… L’homme est créé « dès le commencement » comme homme et femme : la vie de toute l’humanité — qu’il s’agisse de petites communautés ou de la société entière — est marquée par cette dualité originelle.
  • Quand nous allons vers Jésus dans le Très Saint Sacrement, nous représentons celui, dans le monde, qui a le plus besoin de la Miséricorde de Dieu. » Nous « nous tenons à la place de celui qui, dans le monde, ne connaît pas le Christ et qui est le plus éloigné de Dieu, et nous faisons descendre sur son âme le Précieux Sang de l’Agneau. »
  • En créant le genre humain à Son image et en le maintenant sans cesse, Dieu a inscrit dans l’humanité de l’homme et de la femme la vocation… de l’amour et de la communion. L’amour est donc la vocation fondamentale et innée de chaque être humain.
  • C’est pourquoi l’inconfort moral est destiné à devenir encore plus aigu. Il est évident qu’un défaut fondamental — ou plutôt une série de défauts — une machinerie défectueuse, en vérité, se trouve à la racine de l’économie contemporaine et de la civilisation matérialiste, qui n’autorise pas la famille humaine à se libérer de situations radicalement injustes.
  • Un homme, même s’il est gravement malade ou empêché dans l’exercice de ses fonctions supérieures, demeure et demeurera toujours un homme… [il] ne deviendra jamais un « légume » ou un « animal », a dit le Pape. « La valeur intrinsèque et la dignité personnelle de chaque être humain ne changent pas selon ses circonstances. »
  • Il faut proclamer l’Évangile de la vie et défendre la vie humaine en tous lieux et en tous temps.
  • Pour maintenir une famille joyeuse, il faut beaucoup de la part des deux parents et des enfants. Chaque membre de la famille doit devenir, d’une manière particulière, le serviteur des autres.