Il est vrai que, chez l’homme, le subliminal est la plus grande part de sa nature et qu’il contient le secret des dynamiques invisibles qui expliquent ses activités de surface. Mais la partie vitale inférieure, le subconscient — tout ce que semble connaître cette psychanalyse de Freud, et dont elle ne connaît que quelques coins mal éclairés — n’est rien de plus qu’une portion limitée et très inférieure de l’ensemble subliminal… Commencer par ouvrir le subconscient inférieur, en risquant de faire remonter tout ce qui y est impur ou obscur, c’est aller au-devant des ennuis, inviter le trouble.
Le secret, c’est la joie. Apprenez la joie pure, et vous apprendrez Dieu. Alors, quel était le commencement de toute la chose ? L’existence qui s’est multipliée par la seule joie d’être, et s’est plongée dans d’innombrables trillions de formes, afin qu’elle puisse se retrouver en une infinité de fois.
Si l’on admet que l’esprit est impliqué dans la matière et que la nature apparente est Dieu secret, alors la manifestation du divin en soi, et la réalisation de Dieu au-dedans et au-dehors, sont le but le plus élevé et le plus légitime possible pour l’homme sur cette terre.
Ce n’est pas l’inaction incomplète — une erreur, une confusion, une auto-tromperie, une impossibilité — mais l’action pleine et libre, accomplie sans assujettissement aux sens et à la passion, sans désir, sans attachement : voilà le premier secret de la perfection.
Le secret, c’est la délectation. Apprends la délectation pure, et tu apprendras Dieu.