Osho (Rajneesh)

Osho (Rajneesh)

Enseignant spirituel controversé.

Un enseignant spirituel controversé qui a fondé une grande commune en Oregon, aux États-Unis, connue pour ses techniques de méditation dynamique et ses points de vue non conventionnels sur la spiritualité, la sexualité et les normes sociales. Ses enseignements ont souvent remis en question les croyances traditionnelles et ont mis l'accent sur l'importance de la liberté individuelle et de l'expression de soi. Malgré des problèmes juridiques et éthiques, il a attiré un large public et a eu un impact significatif sur la spiritualité contemporaine. Son approche combinait des éléments de mysticisme oriental avec une perspective moderne, souvent provocatrice, sur la croissance personnelle et spirituelle.

Osho (Rajneesh) Citations

  • Si tu aimes l’argent et que tu veux être créatif, tu ne peux pas devenir créatif. L’ambition même de l’argent détruira ta créativité. Si tu veux la renommée, alors oublie la créativité. La renommée vient plus facilement si tu es destructeur.
  • Là où tu as peur, essaie d’explorer : tu trouveras la mort cachée quelque part derrière. Toute peur est peur de la mort. La mort est la seule source de peur.
  • Choisis toujours le nouveau, ce qui est moins parcouru. Choisis toujours l’inconnu, ce qui est moins parcouru.
  • Quand vous êtes si plein qu’il n’y a en vous aucune vacuité, et que vous commencez à sentir la signification de l’existence ordinaire, jour après jour ; quand, instant après instant, vous vivez totalement, intensément, passionnément—alors Dieu est disponible.
  • Vous existez dans le temps, mais vous appartenez à l’éternité — vous êtes une pénétration de l’éternité dans le monde du temps. Vous êtes sans mort, vivant dans un corps de mort. Votre conscience ne connaît ni mort ni naissance. C’est seulement votre corps qui naît et meurt. Mais vous n’êtes pas conscient de votre conscience. Vous n’avez pas conscience de votre conscience. Et c’est là tout l’art de la méditation : devenir conscient de la conscience elle-même.
  • Elle se sent si comblée de donner naissance à un enfant, d’aider l’enfant à grandir ; c’est pourquoi elle n’a besoin d’aucune autre forme de créativité. Son élan créateur est accompli. Mais l’homme est en difficulté : il ne peut pas donner naissance à un enfant, il ne peut pas avoir l’enfant dans son ventre. Il doit trouver un substitut, sinon il se sentira toujours inférieur à la femme. Et au fond, il se sent inférieur. À cause de ce sentiment d’infériorité, l’homme essaie de créer des peintures, des statues, des drames ; il écrit de la poésie, des romans ; il explore tout le monde scientifique de la créativité.
  • Ceux qui restent satisfaits restent facilement petits : petites sont leurs joies, petites sont leurs extases, petites sont leurs silences, petit est leur être. Mais il n’y a pas besoin ! Cette petitesse, c’est ton propre décret imposé à ta liberté, à tes possibilités illimitées, à ton potentiel illimité.
  • La médecine guérit le corps ; la méditation guérit l’âme. La médecine est tournée vers l’extérieur ; la méditation vers l’intérieur. Et l’homme n’est entier que lorsque médecine et méditation sont ensemble dans une profonde harmonie.
  • Rencontrer un Maître et manquer le Maître est la plus grande des catastrophes — très malheureuse — qui puisse arriver à un homme.
  • Renonce à l’idée de devenir quelqu’un : tu es déjà un chef-d’œuvre. Tu ne peux pas être amélioré. Il ne te reste qu’à y revenir, à le connaître, à le réaliser.
  • Et puis vient le malheur, et pourtant on ne devient pas malheureux. On dit : « Un nuage noir passe. Je suis le témoin, celui qui veille. »
  • La relation signifie quelque chose de complet, de fini, de clos. L’amour n’est jamais une relation : l’amour, c’est se relier. C’est toujours une rivière, qui coule sans fin. L’amour ne connaît pas de point final : la lune de miel commence, mais ne finit jamais. Ce n’est pas comme un roman qui commence à un moment donné et se termine à un autre. C’est un phénomène continu. Les amants se séparent, mais l’amour continue. C’est un continuum. C’est un verbe, pas un nom.
  • L’intelligence est dangereuse. L’intelligence signifie que tu commenceras à penser par toi-même ; que tu commenceras à regarder autour de toi par toi-même. Tu ne croiras pas dans les Écritures ; tu ne croiras que dans ton expérience.
  • Dieu est la source de toute créativité. Tu ne peux être créatif que lorsque tu es EN RAPPORT avec Dieu.
  • Laisse tomber toutes les idées de « réussir » en méditation : fais-le naturellement. Ce qui doit arriver arrive de lui-même. Un jour, sans effort, tout commence à se produire par soi.
  • À moins que ta liberté ne se transforme en réalisation créatrice, tu te sentiras triste. Parce que tu verras que tu es libre : tes chaînes sont brisées, et tu n’es plus en prison ; tu te tiens sous la nuit étoilée, entièrement libre. Mais où vas-tu ?
  • En méditation, tout ce qui arrive doit nécessairement s’exprimer en créativité.
  • Aidez les gens à méditer, car il n’y a rien de plus créatif que la méditation. Chaque art et chaque créativité peuvent être immensément renforcés par la méditation. Si quelqu’un est peintre et qu’il commence à méditer, sa peinture fera un bond soudain : elle deviendra profondément, immensément profonde — parce que tout ce que vous peignez reflète votre esprit. Si l’esprit s’enfonce davantage, votre peinture s’enfoncera davantage. Vous peignez votre esprit. Qu’autre chose pourriez-vous peindre ? Vous vous peignez vous-même.
  • Si ta créativité naît de ton silence, de ton Zen, de tes méditations, alors elle est authentique, originale. Si elle ne vient que comme une occupation parce que tu te sens perdu et qu’il n’y a rien à faire — de longues vacances — alors tu commences à faire quelque chose… Ce n’est pas une créativité issue de tes silences : c’est une créativité issue de ton esprit fou.
  • L’esprit parle sans cesse. Si le dialogue intérieur peut tomber ne serait-ce qu’un instant, tu pourras entrevoir le non-esprit. C’est de cela que parle la méditation. L’état de non-esprit est l’état juste. C’est ton état.
  • Le vide intérieur est la porte de Dieu.
  • Dieu est caché derrière l’homme. Donne-lui seulement un petit passage, une petite voie, pour qu’Il traverse à travers toi. Voilà la créativité. Laisser Dieu advenir, c’est la créativité. La créativité est un état religieux.
  • C’est ton attachement qui crée l’enfer.
  • Tous les instants sont beaux : il suffit d’être réceptif et de se donner. Tous les instants sont des bénédictions : il suffit d’être capable de les voir. Tous les instants sont des bienfaits. Si tu les accueilles avec une profonde gratitude, rien ne tourne mal.
  • L’homme du contrôle vit dans le choix ; l’homme de compréhension vit dans l’absence de choix.