Osho (Rajneesh) Citations sur la liberté
Ceux qui restent satisfaits restent facilement petits : petites sont leurs joies, petites sont leurs extases, petites sont leurs silences, petit est leur être. Mais il n’y a pas besoin ! Cette petitesse, c’est ton propre décret imposé à ta liberté, à tes possibilités illimitées, à ton potentiel illimité.
À moins que ta liberté ne se transforme en réalisation créatrice, tu te sentiras triste. Parce que tu verras que tu es libre : tes chaînes sont brisées, et tu n’es plus en prison ; tu te tiens sous la nuit étoilée, entièrement libre. Mais où vas-tu ?
La Nature est arrivée à un point où, désormais, à moins que tu n’assumes ta responsabilité individuelle, tu ne peux pas grandir. Au-delà de cela, la Nature ne peut pas faire plus. Elle a déjà fait assez : elle t’a donné la vie, elle t’a donné l’opportunité ; maintenant, comment l’utiliser, elle l’a laissé à toi. La méditation est ta liberté, pas une nécessité biologique. Tu peux apprendre, pendant une certaine période, chaque jour, à renforcer la méditation, à la rendre plus forte—mais garde sa saveur tout au long de la journée.
Je crois que l’effort même de convertir quelqu’un est une violence : c’est s’immiscer dans son individualité, dans son unicité, et dans sa liberté.
Pour moi, la spiritualité a besoin d’une individualité honnête. Elle n’admet aucune forme de dépendance. Elle crée sa propre liberté, quel qu’en soit le prix. Elle n’est jamais dans la foule, mais seule : car la foule n’a jamais trouvé de vérité. La vérité n’a été trouvée que dans la solitude des personnes.
L’amour est l’affinement créateur de l’énergie sexuelle. Ainsi, quand l’amour atteint la perfection, l’absence de sexe suit automatiquement. Une vie d’amour, une abstinence des plaisirs physiques, s’appelle brahmacharya. Et quiconque souhaite être libre du sexe doit développer sa capacité à aimer. La liberté vis-à-vis du sexe ne peut pas être obtenue par simple substitution. La libération du sexe n’est possible que par l’amour.
La liberté est notre trésor le plus précieux. Ne la perds pour rien.
Souviens-toi : tant que tu n’es pas un bouddha, tu as gaspillé ta vie. La bouddhéité est ton épanouissement, ton parfum. Un arbre est accompli lorsqu’il fleurit, et un homme est accompli lorsqu’il libère le parfum de la bouddhéité, lorsqu’il devient lumineux ; alors il apprend qui il est. En le sachant, tout est connu. En le sachant, Dieu est connu. En le sachant, la vérité est atteinte : tu deviens la vérité, et la vérité libère. La vérité, c’est la liberté.
Ne suis jamais l’idée de quelqu’un d’autre — c’est très dangereux, car tu deviendras imitateur. Suis toujours ta propre nature, ta nature profonde ; alors seulement tu atteindras la liberté. Il vaut mieux mourir en suivant sa nature que vivre en suivant la nature de quelqu’un d’autre, car ce serait une vie factice. Mourir en suivant sa nature est beau, car cette mort aussi sera authentique.
