La vie sans la mort et le bonheur sans la misère sont une contradiction : on ne peut les trouver séparément, car chacun est une manifestation différente de la même chose.
L’état méditatif est le plus haut état d’existence. Tant qu’il y a le désir, aucun vrai bonheur ne peut venir. Seule l’étude contemplative, semblable à celle d’un témoin, des objets nous apporte un plaisir et un bonheur réels. L’animal trouve son bonheur dans les sens ; l’homme, dans l’intellect ; et le dieu, dans la contemplation spirituelle. Ce n’est qu’à l’âme qui a atteint cet état contemplatif que le monde devient vraiment beau. Pour celui qui ne désire rien et ne se mêle pas à eux, les innombrables changements de la nature ne font qu’un seul panorama de beauté et de sublime.
Le mariage n’est pas pour le bonheur individuel, mais pour le bien de la nation et de la caste.
Le bonheur se présente à l’homme, portant sur sa tête la couronne de la douleur. Celui qui l’accueille doit aussi accueillir la douleur.
N’oublie pas que ton mariage, ta richesse, ta vie ne sont pas pour le plaisir des sens ; ils ne sont pas pour ton bonheur personnel et individuel.
Si tu es en colère, puis heureux, au moment suivant la colère s’évanouit. C’est à partir de cette colère que tu as fabriqué l’état suivant. Ces états sont toujours interchangeables. Le bonheur éternel et le malheur sont le rêve d’un enfant.
Le grand secret du vrai succès, du vrai bonheur, est ceci : l’homme ou la femme qui ne demande aucun retour, la personne parfaitement désintéressée, est la plus réussie.