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Citations sur le Plaisir par Epicurus

  • Nous commençons chaque acte de choix et d’évitement par le plaisir, et c’est au plaisir que nous revenons, en utilisant notre expérience du plaisir comme critère de toute chose bonne.
  • Le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse. Épicure enseignait : le plaisir, défini comme l’affranchissement de la douleur, est le bien suprême.
  • Le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse.
  • Quand nous disons que le plaisir est la fin, nous ne voulons pas dire le plaisir du débauché, ni ce qui dépend de la jouissance physique — comme le pensent certains qui ne comprennent pas nos enseignements, qui ne sont pas d’accord avec eux ou leur donnent une interprétation mauvaise — mais par plaisir, nous entendons l’état où le corps est libre de la douleur et l’esprit libre de l’anxiété.
  • Aucun plaisir n’est mauvais en soi ; mais les moyens par lesquels certains plaisirs sont obtenus apportent des douleurs bien plus grandes que les plaisirs.
  • Le plaisir est le premier bien. C’est le commencement de chaque choix et de chaque aversion. C’est l’absence de douleur dans le corps et de troubles dans l’âme.
  • Toutes les sensations sont vraies ; le plaisir est notre but naturel.
  • Le sommet du plaisir, c’est l’élimination de tout ce qui cause la douleur.
  • L’ampleur du plaisir atteint sa limite en supprimant toute douleur. Quand un tel plaisir est présent, tant qu’il demeure ininterrompu, il n’y a ni douleur du corps ni douleur de l’esprit, ni des deux ensemble.
  • La chair croit que le plaisir est sans limites et qu’il exige un temps illimité ; mais l’esprit, comprenant la fin et la limite de la chair, et se délivrant des craintes de l’avenir, assure une vie entière et n’a plus besoin de temps sans limites.
  • Étranger, ici tu ferais bien de t’attarder ; ici notre plus grand bien est le plaisir.
  • Il est impossible de dissiper ses peurs concernant les choses les plus importantes si l’on ne connaît pas la nature de l’univers, tout en accordant encore un certain crédit aux mythes. Ainsi, sans l’étude de la nature, il n’y a pas de jouissance du plaisir pur.
  • La jouissance paisible constitue le bien suprême des êtres humains.
  • Le plaisir est notre premier bien, notre bien frère. C’est le point de départ de chaque choix et de chaque aversion ; et nous y revenons toujours, dans la mesure où nous faisons du ressenti la règle pour juger de tout bien.