Dès l’aube de chaque jour, je rayonnerai de la joie à tous ceux que je rencontrerai. Je serai un soleil mental pour tous ceux qui croiseront mon chemin. Devant la lumière infaillible de ma bonne humeur, l’obscurité prendra la fuite.
Le bonheur consiste à rendre les autres heureux : renoncer à l’intérêt personnel pour apporter de la joie aux autres.
L’âme aime méditer, car au contact de l’Esprit se trouve sa plus grande joie…
Continue à gonfler la bulle jusqu’à ce qu’elle rompe ses parois et devienne la mer de la joie.
L’homme qui a réalisé le Soi connaît une béatitude qu’on ne peut comparer à rien dans ce monde. Sa joie est indépendante de tout objet ou expérience sensorielle. C’est un bonheur incomparable, impossible à décrire en mots. Une telle joie s’appelle sattvik-ananda.
La Joie toujours nouvelle est Dieu. Il est inépuisable ; à mesure que, pendant des années, tu continues tes méditations, Il te séduira par une ingéniosité infinie. Les dévots comme toi, qui ont trouvé la voie vers Dieu, ne songent jamais à échanger Dieu contre une autre forme de bonheur ; Il est plus séduisant que toute rivalité ne pourrait le penser.
Les gens naissent de la joie ; ils vivent pour la joie ; à la mort, ils se dissolvent dans la joie. La mort est une extase : elle enlève le fardeau du corps et libère l’âme de toute douleur née de l’identification au corps. C’est la cessation de la douleur et de la tristesse.
En Inde, on raconte l’histoire d’un jeune homme mourant qui, entendant autour de lui les sanglots de la douleur, s’écria : Ne m’insultez pas avec vos cris de compassion. Quand je m’élève vers le pays de la lumière et de l’amour éternels, c’est moi qui devrais avoir de la compassion pour vous. Pour moi, la maladie, la fracture des os, le chagrin, les atroces douleurs du cœur—plus rien. Je rêve la joie, je glisse dans la joie, je respire la joie pour toujours.
Il faut longtemps — de nombreuses incarnations d’action juste, de bonne compagnie, l’aide du gourou, l’éveil de soi, la sagesse et la méditation — pour que l’homme retrouve sa conscience de l’immortalité. Pour atteindre cet état de réalisation de Soi, chaque homme doit pratiquer la méditation afin de transférer sa conscience du corps limité vers la sphère illimitée de la joie ressentie dans la méditation.
Conservez l’énergie vitale, suivez une alimentation équilibrée, et souriez toujours, soyez heureux. Celui qui trouve la joie en lui-même découvre que son corps est chargé comme par un courant électrique : énergie de vie, non pas venant de la nourriture, mais de Dieu. Si vous sentez que vous ne pouvez pas sourire, tenez-vous devant un miroir et, avec vos doigts, tirez votre bouche pour former un sourire. C’est si important !
L’âme aime méditer, car au contact de l’Esprit se trouve sa plus grande joie. Si, pendant la méditation, tu ressens une résistance mentale, souviens-toi que la réticence à méditer vient de l’ego ; elle n’appartient pas à l’âme.
Dans la vie spirituelle, on devient comme un petit enfant : sans ressentiment, sans attachement, plein de vie et de joie.
Je suis venu de la joie ; je vis dans la joie ; dans la joie sacrée, je me dissous.
Celui qui trouve la joie en lui-même découvre que son corps est chargé d’un courant électrique, d’énergie vitale — non pas venant de la nourriture, mais de Dieu.