Il n’est pas de plus grand trésor que la Vertu, et il n’est pas de plus grande perte que de l’oublier.
Même les rois et les empereurs, avec des montagnes de richesses et un vaste pouvoir, ne peuvent se comparer à une fourmi remplie de l’amour de Dieu.
La richesse n’est pas nécessairement une mauvaise chose lorsqu’elle a été gagnée honnêtement, et que ni les autres individus ni l’environnement n’en ont souffert.
La richesse est une chose : elle se gagne avec honnêteté et justice. Son contraire est le Mammon de l’injustice.
Il est vrai que la vie est pleine de malheurs, mais est heureux celui qui sait utiliser les idées qui peuvent le rendre créatif. Le temps est le plus grand de tous les filtres, et les idées sont la meilleure de toutes les richesses.
Si vous ne trouvez pas la paix en vous, vous ne la trouverez nulle part ailleurs. Le But de la vie est d’atteindre la Paix, et non d’obtenir le pouvoir, le nom, la renommée et la richesse.
Réfléchis à savoir si l’accomplissement du but que tu as choisi constituera un succès. Qu’est-ce que le succès ? Si tu as la santé et la richesse, mais que tu as des difficultés avec tout le monde (y compris toi-même), alors ce n’est pas une vie réussie. L’existence devient vaine si tu ne peux pas y trouver le bonheur. Quand la richesse est perdue, tu as perdu un peu ; quand la santé est perdue, tu as perdu quelque chose de plus important ; mais quand la paix de l’esprit est perdue, tu as perdu le plus précieux des trésors.
La vérité est complète en elle-même. La vérité a en elle-même un fondement solide. Elle est audacieuse ; elle n’a pas de peur. Elle n’a aucune limite d’espace ni de temps. C’est un oiseau sans peur, libre, dans le ciel. Elle ne se soucie pas du rang. Elle est une richesse en elle-même. La vérité se tient debout même quand il n’y a aucun soutien public.
La satisfaction est une richesse naturelle.
La santé est le plus grand don ; la satisfaction intérieure est la plus grande richesse ; la fidélité est la meilleure relation.
Ce que nous avons oublié, c’est que les pensées et les paroles sont des conventions, et qu’il est fatal de prendre les conventions trop au sérieux. Une convention est une commodité sociale, par exemple l’argent… mais il est absurde de prendre l’argent trop au sérieux, de le confondre avec la vraie richesse… De la même manière, les pensées, les idées et les mots sont des « pièces » pour les choses réelles.
Le succès ne se mesure pas justement aux critères mondains de richesse, de prestige et de pouvoir. Rien de tout cela n’apporte le bonheur, à moins d’être utilisé avec justesse. Pour les utiliser justement, il faut posséder la sagesse et l’amour de Dieu et des hommes.
Une grande richesse, comme une foule dans un concert, se rassemble et se dissout.
Il y a de nombreux aspects du succès ; la richesse matérielle n’est qu’une composante. Mais le succès inclut aussi une bonne santé, de l’énergie et de l’enthousiasme pour la vie, des relations épanouissantes, la liberté créatrice, la stabilité émotionnelle et psychologique, un sentiment de bien-être et la paix de l’esprit.
Qu’on ait de la richesse ou non, aucun trésor ne dépasse celui qu’on appelle la vie.
La nourriture et les boissons luxueuses ne te protègent en rien du mal. La richesse au-delà de ce qui est naturel ne sert pas plus qu’un récipient débordant. La vraie valeur ne naît pas des théâtres, ni des bains, ni des parfums ou des onguents, mais de la philosophie.
Le successeur indigne de Pierre, qui désire tirer profit de l’inestimable richesse du Christ, ressent un grand besoin de votre aide, de vos prières, de votre sacrifice, et il vous le demande très humblement.
Renoncez à l’argent, et toute richesse est à vous.
Préférez la connaissance à la richesse : l’une est passagère, l’autre est perpétuelle.
La réussite, la richesse, la bonne santé et des relations nourrissantes sont des effets secondaires du bonheur, non la cause.
Sans un cœur riche, la richesse n’est qu’un mendiant hideux.
Si les gens utilisent la richesse que Dieu leur a donnée uniquement pour eux-mêmes, ou pour la thésauriser, c’est comme un cadavre. Mais s’ils décident de la partager avec les autres, elle devient une nourriture sacrée.
La pauvreté ne vient pas par diminution des richesses, mais par augmentation des désirs.
Même les rois et les empereurs, avec des montagnes de biens et des océans de richesses—ne sont pas égaux à une fourmi, qui n’oublie pas Dieu.
La vraie richesse d’un homme, après la mort, est le bien qu’il a fait à ses semblables.