D’où naît ce « je » ? Cherche-le en toi ; alors il disparaît. C’est la quête de la sagesse. Quand l’esprit examine sans cesse sa propre nature, il apparaît qu’il n’existe pas d’esprit. C’est la voie directe pour tous. L’esprit n’est que des pensées. Parmi toutes les pensées, la pensée « je » en est la racine.
Tant qu’on ne devient pas simple comme un enfant, on n’obtient pas l’illumination divine. Oubliez toute la connaissance mondaine que vous avez acquise et devenez comme un enfant ; alors vous recevrez la sagesse divine.
Dans un sol sablonneux, si vous creusez profondément, vous atteignez les sources en dessous ; plus vous apprenez, plus les flots libres de la sagesse jaillissent.
Mon travail d’être humain consiste à apaiser mon esprit, à ouvrir mon cœur, et à faire de mon mieux pour soulager la souffrance avec autant de sagesse, de compétence, et de ce que j’ai reçu.
Là où il y a l’Amour et la Sagesse, il n’y a ni Peur ni Ignorance. Là où il y a la Patience et l’Humilité, il n’y a ni Colère ni Irritation. Là où il y a la Pauvreté et la Joie, il n’y a ni Convoitise ni Avarice. Là où il y a la Paix et la Contemplation, il n’y a ni Souci ni Agitation. Là où la crainte de Dieu garde la demeure, aucun ennemi ne peut entrer. Là où il y a la Miséricorde et la Prudence, il n’y a ni excès ni dureté.
Beaucoup d’enseignants vous diront de croire ; puis ils vous ôtent les yeux de la raison et vous instruisent de suivre uniquement leur logique. Mais je veux que vous gardiez vos yeux de la raison ouverts ; en plus, je veux ouvrir en vous un autre œil : l’œil de la sagesse.
Une personne de sagesse n’est pas celle qui pratique le bouddhisme en dehors des affaires du monde ; c’est plutôt celle qui comprend pleinement les principes par lesquels le monde est gouverné.
De quiconque qu’on entende quelque chose, il est sage d’en saisir la véritable portée.
Que personne ne soit lent à chercher la sagesse quand il est jeune, ni las dans sa recherche quand il est devenu vieux. Car aucun âge n’est trop tôt ni trop tard pour la santé de l’âme.
Même si l’on devait vivre cent ans sans sagesse ni maîtrise, il vaut mieux — en vérité — une seule journée de vie pour celui qui est sage et méditatif.
Ce que les hommes appellent connaissance, c’est l’acceptation raisonnée de fausses apparences. La sagesse regarde derrière le voile et voit.
L’âme noble s’occupe de sagesse et d’amitié.
Le succès ne se mesure pas justement aux critères mondains de richesse, de prestige et de pouvoir. Rien de tout cela n’apporte le bonheur, à moins d’être utilisé avec justesse. Pour les utiliser justement, il faut posséder la sagesse et l’amour de Dieu et des hommes.
La sagesse, le caractère et la conscience vainquent tout.
Quand tu fais l’expérience de ta sagesse et de la puissance des choses telles qu’elles sont, ensemble, comme une seule, alors tu as accès à une vision et une puissance immenses dans le monde. Tu découvres que tu es intrinsèquement relié à ton propre être. C’est découvrir la magie.
Celui qui est béni de l’œil de la sagesse est libéré de tous les doutes, de la confusion et de la dualité.
Les paroles du cœur retombent sans être entendues depuis le trône de la Sagesse.
Toute la sagesse du cosmos que nous devons connaître, nous la trouverons dans notre propre cœur.
L’amour est préservé par la sagesse. Il est détruit par l’exigence, éprouvé par le doute, nourri par la nostalgie. Il s’épanouit par la foi et grandit grâce à la gratitude.
Nous devrions réfléchir à l’idée que, depuis le commencement du temps, les êtres sensibles sont mentalement instables parce qu’ils ont été esclaves de l’illusion : ils manquent de l’œil de la sagesse pour voir la voie menant au nirvana et à l’éveil, et ils manquent du guide nécessaire d’un maître spirituel. Instant après instant, ils se livrent à des actions négatives, qui finiront par provoquer leur chute.
Ne pas s’engager dans l’ignorance, c’est la sagesse.
Le silence est la maturation de la sagesse.
La réalisation de Soi, c’est connaître la vérité par soi-même, et non par les autres. En cherchant d’abord Dieu, par la réalisation de Soi, toutes choses — force, puissance, prospérité, sagesse, santé et immortalité — te seront ajoutées.
L’amour uni à la sagesse est béatitude, et cela est dévotion. La dévotion est un lien fort, un sentiment d’appartenance. Tout le monde naît avec cela. C’est comme redevenir enfant.
Quand la Raison est morte, alors la Sagesse est née.