Un vrai chercheur spirituel doit exercer le contrôle en permanence, tout au long du jour et de la nuit.
Notre dharma ultime est la réalisation de soi. Les pensées et les actions qui soutiennent notre évolution spirituelle sont le vrai dharma.
L’amour et les valeurs spirituelles reçus des parents sont les atouts les plus solides pour qu’un enfant affronte les diverses épreuves de l’âge adulte.
De même que la nourriture et le sommeil sont nécessaires au corps, la compréhension spirituelle est nécessaire à un esprit sain.
Enfants, réservez au moins une demi-heure le matin et le soir pour les pratiques spirituelles. Après le bain du matin, la famille doit s’asseoir ensemble et prier. L’archana peut se faire en récitant les 108 ou les 1000 Noms de la Déesse, ou notre divinité choisie. On peut aussi réciter notre mantra, méditer ou chanter des hymnes à ce moment.
Quand on a vraiment assimilé des qualités spirituelles, elles se reflètent spontanément dans ses pensées et ses actes.
L’amour spirituel n’a pas de limites ni de frontières. L’amour mondain est superficiel et changeant.
Contribuez à des projets caritatifs comme l’impression de livres spirituels afin qu’ils puissent être vendus à un prix plus bas. Les personnes pauvres pourront alors les acheter et les lire. Ainsi, nous pouvons aussi contribuer à cultiver chez elles une culture spirituelle.
La personne qui étudie sans cesse sans pratiquer la spiritualité ressemble au sot qui tente de vivre dans le plan d’une maison.
Un sadhak (celui qui pratique la voie spirituelle) n’aura pas le temps de se livrer aux commérages. Il n’aura pas envie de parler à qui que ce soit avec dureté. Ceux qui se complaisent toujours à trouver des fautes n’atteindront jamais de progrès spirituel. Ne faites de mal à personne par la pensée, la parole ou l’acte. Soyez compatissant envers tous les êtres. Ahimsa (non-violence) est le plus haut dharma (devoir).
Les parents doivent nourrir des valeurs spirituelles chez leurs enfants dès le tout début de la vie.
Efforce-toi de trouver la force de vivre comme frère et sœur après la naissance d’un ou deux enfants. Cela est essentiel pour récolter pleinement le bénéfice de la pratique spirituelle et pour progresser spirituellement par la maîtrise mentale.
La première étape de la vie spirituelle, c’est d’avoir de la compassion. Une personne bienveillante et aimante n’a jamais besoin d’aller chercher Dieu : Dieu se précipite vers tout cœur qui bat avec compassion — c’est l’endroit préféré de Dieu.
Les ashrams et les gurukulas (écoles spirituelles) sont les piliers de la culture spirituelle. Si nous accomplissons la sadhana selon les conseils du gourou, nous n’avons pas besoin d’aller ailleurs. Nous recevrons du gourou tout ce dont nous avons besoin.
Nous devons pardonner et oublier les fautes des autres. La colère est l’ennemie de tout aspirant spirituel. La colère fait perdre de la puissance à travers chaque pore de notre corps. Dans les circonstances où l’esprit est tenté de se mettre en colère, nous devons nous maîtriser et décider fermement : « Non ». Nous pouvons aller dans un lieu retiré et y réciter notre mantra. L’esprit deviendra calme de lui-même.
Écrire un journal chaque soir avant d’aller dormir est une bonne habitude. Nous pouvons y noter le temps que nous avons consacré à notre pratique spirituelle. Le journal doit être écrit de façon à nous aider à voir nos erreurs et à les corriger. Il ne doit pas être un simple document des fautes des autres ni de nos transactions quotidiennes.
Éveiller l’unité spirituelle et répandre aux autres l’amour qui est notre nature même, voilà le vrai but de la vie humaine.
De même que l’armure protège le soldat, la connaissance spirituelle nous protège des difficultés de la vie.