Il y a cent et une veines du cœur. L’une d’elles pénètre le centre de la tête. En remontant par elle, on atteint l’immortalité. Les autres (cent voies nerveuses) conduisent, au moment du départ, vers des mondes différents.
Il bouge et Il ne bouge pas. Il est loin et pourtant Il est proche. Il est en dedans et pourtant Il est au dehors de tout cela. Il est proche de ceux qui ont le pouvoir de Le comprendre : car Il habite le cœur de chacun ; mais Il semble loin à ceux dont l’esprit est couvert par les nuages de la sensualité et de l’auto-tromperie. Il est au-dedans, parce qu’Il est l’âme la plus intime de toutes les créatures ; et Il est au-dehors, comme l’essence de tout l’univers extérieur, l’emplissant comme l’éther omniprésent.
Qui est mieux capable de connaître Dieu que moi-même, puisque Dieu habite dans mon cœur et qu’Il est l’essence même de mon être ? Telle devrait être l’attitude de celui qui cherche.