Chacun de nous a une âme, mais nous oublions de lui donner de la valeur. Nous ne nous souvenons pas que nous sommes des créatures faites à l’image de Dieu. Nous ne comprenons pas les grands secrets cachés en nous.
Il arrive constamment que le Seigneur permette à une âme de tomber afin qu’elle devienne plus humble et grandisse.
Efforce-toi de fermer les yeux du corps et d’ouvrir ceux de l’âme, puis regarde dans ton propre cœur.
Souviens-toi que tu n’as qu’une seule âme ; qu’il n’y a qu’une seule mort à mourir ; qu’il n’y a qu’une seule vie… Si tu fais cela, il y aura beaucoup de choses dont tu te soucieras peu.
Dans un état de grâce, l’âme est comme un puits d’eau limpide, d’où ne jaillissent que des flots d’un cristal le plus pur. Ses œuvres plaisent à Dieu comme aux hommes ; elles montent du Fleuve de la Vie, près duquel elle est enracinée comme un arbre.
Le vrai amour grandit par le sacrifice, et plus l’âme rejette profondément la satisfaction naturelle, plus sa tendresse devient forte et détachée.
Un débutant doit se considérer comme quelqu’un qui s’en va créer un jardin pour le plaisir de son Seigneur, sur une terre pour la plupart stérile, pleine de mauvaises herbes. Sa Majesté déracine les mauvaises herbes et mettra de bonnes plantes à la place. Disons que c’est déjà fait lorsque l’âme décide de pratiquer la prière et a commencé à le faire.