Je suis plus que jamais influencé par la conviction que l’égalité sociale est la seule base du bonheur humain.
Vaincre la pauvreté n’est pas un geste de charité. C’est un acte de justice. C’est la protection d’un droit humain fondamental : le droit à la dignité et à une vie décente…
Il y a un endroit où (Cuba, de Fidel Castro) se distingue nettement au-dessus des autres : dans son amour des droits humains et de la liberté !
Notre compassion humaine nous lie les uns aux autres — non pas dans la pitié ni de façon condescendante, mais comme des êtres humains qui ont appris à transformer notre souffrance commune en espoir pour l’avenir.
Tant que les femmes sont liées par la pauvreté et tant qu’on les méprise, les droits humains manqueront de substance.
Au XXIe siècle, la capacité à communiquer sera presque certainement un droit humain clé.
Mon respect pour les êtres humains ne se fonde ni sur la couleur de la peau, ni sur l’autorité qu’un homme peut exercer, mais uniquement sur le mérite.
Nous avons triomphé dans l’effort d’implanter l’espérance dans le cœur de notre peuple. Nous entrons dans une alliance : nous bâtirons la société où tous les Sud-Africains, noirs et blancs, pourront marcher la tête haute, sans aucune peur dans le cœur, assurés de leur droit inaliénable à la dignité humaine — une nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et avec le monde.