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Citations sur l'Humain

  • Les valeurs humaines naissent avec l’homme. Elles ne viennent pas de l’extérieur. L’homme, dans son ignorance, ne les reconnaît pas. Quand l’homme se dépouille de son ignorance, il fera l’expérience de sa nature divine.
  • Je ne lutte qu’avec moi-même, et j’essaie de devenir un être humain meilleur. Voilà mon but.
  • La plus grande malchance qui puisse arriver à un être humain, c’est de perdre sa paix intérieure. Aucune force extérieure ne peut la lui voler. Ce sont ses propres pensées, ses propres actes, qui la lui volent.
  • Je sens que nous ne devons pas seulement entretenir des relations douces et paisibles avec nos semblables, mais qu’il est aussi très important d’étendre la même attitude à l’environnement naturel.
  • Un corps sans maladie, un souffle sans tremblement, un esprit sans stress, une intelligence sans inhibition, une mémoire sans obsession, un ego qui inclut tout, et une âme libre de la tristesse : tel est le droit de naissance de chaque être humain.
  • On dit du Seigneur Bouddha : sadaya-hrdaya darsita-pasu-ghatam. Il vit toute la race humaine partir en enfer à cause de ce meurtre d’animaux. Alors il apparut pour enseigner l’ahimsa, la non-violence : être compatissant envers les animaux et envers les êtres humains. Dans la religion chrétienne aussi, il est clairement écrit : « Tu ne tueras point. » Ainsi, partout, le meurtre des animaux est limité. Dans aucune religion, le meurtre inutile des animaux n’est permis. Mais personne ne s’en soucie. Le processus de tuer augmente, et les réactions augmentent avec lui. Tous les dix ans, tu trouveras une guerre : ce sont là les réactions.
  • Celui qui aime Krishna Lui donnera tout ce qu’Il veut, et il évite d’offrir quoi que ce soit d’indésirable ou non demandé. Ainsi, on ne doit pas offrir de viande, de poisson et d’œufs à Krishna… Les légumes, les céréales, les fruits, le lait et l’eau sont les aliments convenables pour les êtres humains, et ils sont prescrits par le Seigneur Krishna Lui-même. Tout le reste qu’on mange ne peut pas Lui être offert, car Il ne l’acceptera pas.
  • Tant qu’un être humain s’inquiète du moment où il mourra, et de ce qu’il possède qui lui appartient, toutes ses œuvres valent zéro. Quand l’affection pour la créature “je” et pour ce qu’elle possède est morte, alors l’œuvre du Maître est achevée.
  • En tant qu’êtres humains, notre grandeur ne réside pas tant dans notre capacité à refaire le monde — c’est le mythe de l’âge atomique — que dans notre capacité à nous refaire nous-mêmes.
  • Les saints sont comme des arbres. Ils n’appellent personne, et ils ne renvoient personne. Ils offrent un abri à quiconque prend soin de venir : homme, femme, enfant, ou même un animal. Si tu t’assois sous un arbre, il te protégera du mauvais temps, du soleil brûlant comme de la pluie qui tombe, et il te donnera des fleurs et des fruits. Peu importe que l’être humain en profite ou qu’un oiseau en goûte : pour l’arbre, sa production est là pour quiconque arrive et la prend.
  • La foi n’intervient pas pour abolir l’autonomie de la raison, ni pour en réduire le champ d’action ; elle intervient seulement pour amener l’être humain à comprendre que, dans ces événements, c’est le Dieu d’Israël qui agit.
  • Il est crucial de réaliser la grande valeur de l’existence humaine : l’occasion et le potentiel que nos vies brèves nous offrent. Ce n’est qu’en tant qu’humains que nous avons la possibilité de mettre en œuvre des changements dans nos vies.
  • Toute activité humaine se déroule au sein d’une culture et interagit avec la culture.
  • Toute vie humaine—depuis le moment de la conception et à travers toutes les étapes qui suivent—est sacrée, parce que la vie humaine est créée à l’image et à la ressemblance de Dieu. Rien ne surpasse la grandeur ou la dignité de la personne humaine… Si le droit à la vie est violé au moment même où il est d’abord conçu dans le sein de sa mère, un coup indirect est porté aussi à tout l’ordre moral.
  • Le Rosaire nous transporte mystiquement auprès de Marie, qui veille sur la croissance humaine du Christ dans la maison de Nazareth. Cela lui permet de nous former et de nous modeler avec la même attention, jusqu’à ce que le Christ soit « pleinement formé » en nous… Pourquoi ne recourrions-nous pas encore au Rosaire, avec la même foi que ceux qui nous ont précédés ?
  • Mon travail d’être humain consiste à apaiser mon esprit, à ouvrir mon cœur, et à faire de mon mieux pour soulager la souffrance avec autant de sagesse, de compétence, et de ce que j’ai reçu.
  • Notre connaissance humaine est une bougie brûlée sur un autel sombre, face à une Vérité immense comme le soleil.
  • Quand tu prends conscience du silence, immédiatement apparaît cet état d’immobilité intérieure attentive. Tu es présent. Tu es sorti de milliers d’années de conditionnement collectif humain.
  • C’est lorsque tu fais l’expérience de la souffrance de l’autre comme si c’était la tienne que tes valeurs humaines se manifestent.
  • La plupart des êtres humains ne connaissent que le langage de l’exploitation. À cause de leur égoïsme, ils ne peuvent pas envisager les autres.
  • Le mal est une manifestation extrême de l’inconscience humaine.
  • Efforce-toi de cultiver l’amour de Dieu. Tu es né en tant qu’être humain uniquement pour atteindre l’amour divin.
  • Votre attitude doit être la même que celle du Christ Jésus : Lui, qui était en sa nature même Dieu, n’a pas considéré l’égalité avec Dieu comme quelque chose à saisir, mais s’est anéanti, prenant la nature d’un serviteur, devenu semblable aux hommes. Et, reconnu comme un homme, il s’est abaissé et s’est rendu obéissant jusqu’à la mort—jusqu’à la mort sur une croix !
  • L’argument du philosophe est vide lorsqu’il ne soulage aucune souffrance humaine.
  • L’essence du domaine humain, c’est d’être coincé dans un immense embouteillage de pensée discursive.