As-tu déjà été assis très tranquillement, les yeux fermés, et observé le mouvement de ta propre pensée ? As-tu observé ton esprit à l’œuvre ? Ou plutôt, est-ce que ton esprit s’est observé lui-même en action, juste pour voir quelles sont tes pensées, quels sont tes sentiments, comment tu regardes les arbres, les fleurs, les oiseaux, les gens, comment tu réagis à une suggestion ou comment tu te laisses emporter par une idée nouvelle ? L’as-tu déjà fait ?
Quand vous ne nommez pas un groupe de personnes, vous êtes amené à regarder chaque visage individuellement, et à ne pas les traiter tous comme une masse.
Nous voulons tous être des personnes célèbres, et dès l’instant où nous voulons être quelque chose, nous ne sommes plus libres.
La plupart des gens aiment vivre dans l’illusion.
La compréhension du Soi ne naît que dans la relation : en observant ton propre être dans ta relation avec les personnes, les idées et les choses ; avec les arbres, la terre, et le monde qui t’entoure — et qui est aussi en toi. La relation est le miroir dans lequel le Soi se révèle. Sans connaissance de soi, il n’y a pas de base pour une pensée et une action justes.
L’amour est la chose la plus pratique du monde. Aimer, être bienveillant, ne pas être avide, ne pas être ambitieux, ne pas se laisser influencer par les gens, mais penser par soi-même—tout cela est très concret, et cela engendrera une société pratique et heureuse.
Il y a de l’espoir dans les personnes, pas dans la société, pas dans les systèmes : l’espoir, c’est en toi et en moi.
La plupart des gens sont malheureux ; et ils sont malheureux parce qu’il n’y a pas d’amour dans leur cœur.