Le monde continue parce que tous ne peuvent pas être libérés des désirs. Les êtres qui ont des désirs renaissent encore et encore.
La seule douleur que les gens ont aujourd’hui, c’est une douleur au ventre à cause de la suralimentation et du manque d’exercice !
Si vous voulez faire une seule bonne chose dans le monde, la meilleure chose que vous puissiez faire est de donner de la joie aux autres.
Les gens cherchent la joie partout, sans savoir que le Soi est la source de toute joie.
L’esprit de celui qui médite sur un seul objet devient unifié en un point. Et l’unification de l’esprit conduit à demeurer dans le Soi. La vraie réalisation, c’est d’être pleinement conscient : être conscient de l’environnement et des personnes autour de soi, circuler parmi elles, sans toutefois fusionner la conscience avec le milieu. On doit rester dans une conscience intérieure indépendante.
Élève-toi au-dessus des dualités, des opposés. Vois tout ce monde comme des bulles à la surface de l’eau. Vois les gens comme des bulles à la surface du Brahman, de l’Infini… L’eau bouillonne, s’élève. Ainsi, chacun s’élève, joue ses propres jeux, puis se dissout à nouveau dans l’Infini.
Les personnes qui se sont laissées aller, qui se sont abandonnées, sont si pures que le monde ne peut pas les atteindre.
La musique est une grande bénédiction. Elle a le pouvoir de nous élever et de nous libérer. Elle rend les gens libres de rêver. Elle peut nous unir pour chanter d’une seule voix. Voilà la valeur de la musique.
Gandhi était bien plus chrétien que beaucoup de gens qui disent être chrétiens.
La prière en action est amour, et l’amour en action est service. Essaie de donner sans condition tout ce dont une personne a besoin, dans l’instant. L’essentiel est de faire quelque chose — aussi petit soit-il — et de montrer que tu t’en soucies par tes actes, en donnant ton temps… Ne t’inquiète pas de savoir pourquoi les problèmes existent dans le monde : répond simplement aux besoins des gens… Nous sentons que ce que nous faisons n’est qu’une goutte dans l’océan, mais cet océan serait moins vaste sans cette goutte.
Beaucoup de gens vivent avec un bourreau dans leur tête : il les attaque sans cesse, les punit, et leur soutire l’énergie vitale. C’est la cause d’un malheur et d’un mal-être indicibles, ainsi que de la maladie.
Il nous faut une nouvelle forme d’apologétique, adaptée aux besoins d’aujourd’hui, qui garde à l’esprit que notre tâche n’est pas de gagner des arguments, mais de gagner des âmes… Une telle apologétique devra respirer un esprit d’humanité : cette humilité et cette compassion qui comprennent les angoisses et les questions des personnes.
On ne dirait pas que la mort est mauvaise, ô peuple, si l’on savait mourir véritablement.
Les gens feraient n’importe quoi, même d’une absurdité totale, pour éviter d’affronter leur propre âme. Ils pratiqueront le yoga indien et tous ses exercices, suivront un régime alimentaire strict, étudieront la littérature du monde entier—tout cela parce qu’ils ne peuvent pas vivre avec eux-mêmes et qu’ils n’ont pas la moindre foi que quelque chose d’utile puisse jamais sortir de leur propre âme.
Même si vous essayez de mettre les gens sous contrôle, c’est impossible. Vous ne pouvez pas le faire. La meilleure façon de contrôler les gens, c’est de les encourager à faire des bêtises. Alors ils seront contrôlés dans un sens plus large. Donnez à votre mouton ou à votre vache un grand pré spacieux : c’est ainsi qu’on le contrôle. Il en va de même pour les gens : d’abord, laissez-les faire ce qu’ils veulent, puis observez-les. Voilà la meilleure politique. Les ignorer n’est pas bon : c’est la pire politique. La deuxième pire, c’est essayer de les contrôler. La meilleure, c’est de les observer — simplement les observer — sans chercher à les contrôler.
La mort est quelque chose d’inévitable. Quand un homme a fait ce qu’il considère comme son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois avoir fait cet effort ; c’est pourquoi je dormirai pour l’éternité.
Rie avec ceux qui rient, pleure avec ceux qui pleurent, mais ne tombe pas dans la rivière de l’illusion du monde. Reste sur les berges.
J’aime tout le monde. Chacun joue le rôle qu’il doit jouer ; mais dans l’arène spirituelle, il y a des personnes qui sont encore plus proches de moi que cela.
Beaucoup de gens ne grandissent jamais. Ils restent toute leur vie avec un besoin passionné d’une autorité extérieure et de conseils, feignant de ne pas faire confiance à leur propre jugement.
Beaucoup de gens s’inquiètent beaucoup des enfants en Inde, des enfants en Afrique où un grand nombre meurent — peut-être de malnutrition, de faim, etc. — mais ils meurent délibérément par la volonté de la mère. Et c’est cela, aujourd’hui, le plus grand destructeur de paix. Car si une mère peut tuer son propre enfant, que reste-t-il pour moi de te tuer et pour toi de me tuer ? Il n’y a rien entre les deux.
Tu prends cette habitude de manger de la viande. Beaucoup de gens doivent tuer les animaux à cause de ton non-végétarisme. Tu es responsable de la mort de ces animaux. Ils sont tués parce que tu les manges. C’est un péché. Quel péché que de tuer des animaux innocents et de les manger.
Quand tu es clair sur ce que tu fais et sur la raison, l’opinion des autres ne comptera plus.
Sois la sorte de personne que tu veux que les autres pensent que tu es.
La peur vainc plus de gens que n’importe quelle autre chose dans le monde.
Les gens ont beaucoup tendance à fixer des normes morales pour les autres.