Maimonides

Maimonides

Philosophe et érudit juif.

Philosophe, médecin et juriste médiéval dont les écrits cherchaient à harmoniser la tradition religieuse avec la raison et la philosophie. Son œuvre la plus influente explore des questions profondes sur Dieu, l'éthique et la nature de l'existence. Il a profondément marqué la pensée juive et les traditions philosophiques plus larges en prônant l'enquête rationnelle parallèlement à la dévotion religieuse.

Maimonides Citations sur le divin

  • La Providence divine est liée à l’influence intellectuelle divine ; et les mêmes êtres qui sont favorisés par cette influence, au point de devenir intellectuels et de comprendre ce qui est compréhensible pour des êtres rationnels, sont aussi sous le contrôle de la Providence divine, qui examine toutes leurs actions en vue de les récompenser ou de les punir… la méthode que notre esprit est incapable de comprendre.
  • Conformément à la sagesse divine, la genèse ne peut avoir lieu que par la destruction ; et sans la destruction des membres individuels de l’espèce, l’espèce elle-même n’existerait pas durablement. Ainsi se révèle clairement la vraie bonté, la bienfaisance et la bonté de Dieu.
  • Il existe quatre théories différentes concernant la Providence divine ; elles sont toutes anciennes, connues depuis l’époque des Prophètes, lorsque la vraie loi fut révélée pour éclairer ces régions obscures.
  • Telle doit être notre croyance lorsque nous avons une connaissance juste de notre propre être et que nous comprenons la vraie nature de toutes choses : nous devons être satisfaits, et ne pas troubler notre esprit en cherchant une cause finale particulière pour des choses qui n’en ont pas, ou qui n’ont d’autre cause finale que leur propre existence — laquelle dépend de la Volonté de Dieu, ou, si tu préfères, de la Sagesse divine.
  • Les Prophètes eux-mêmes expriment leur étonnement que Dieu daigne s’intéresser à l’homme, si petit et si peu important qu’il ne semblerait pas digne de l’attention du Créateur ; alors comment les autres créatures vivantes devraient-elles être considérées comme de justes objets de la Providence divine !