Un corps sans maladie, un souffle sans tremblement, un esprit sans stress, une intelligence sans inhibition, une mémoire sans obsession, un ego qui inclut tout, et une âme libre de la tristesse : tel est le droit de naissance de chaque être humain.
Beaucoup de gens vivent avec un bourreau dans leur tête : il les attaque sans cesse, les punit, et leur soutire l’énergie vitale. C’est la cause d’un malheur et d’un mal-être indicibles, ainsi que de la maladie.
Le péché est maladie, difformité et faiblesse.
L’âme est soumise à la santé et à la maladie, comme le corps. La santé et la maladie des deux… dépendent sans doute des croyances et des coutumes, propres à l’humanité.
Un vrai sourire distribue le courant cosmique, le Prana, à chaque cellule du corps. L’homme heureux est moins soumis aux maladies, car le bonheur attire réellement dans le corps une plus grande quantité d’énergie vitale universelle.
Chaque être humain est l’auteur de sa santé ou de sa maladie.
Nous nous sommes enfermés dans un coin où le seul choix est un cauchemar réel : triage, maladie épidémique, famine, fascisme, effondrement des droits humains — ou bien un saut vers un niveau entièrement différent. Nous avons retiré du menu le « business as usual ». Maintenant, seules les possibilités extrêmes se profilent.
Vous connaissez la maladie, vous connaissez le remède : ayez seulement la foi.
L’orgueil est une maladie si terrible : il meurt, et pour renaître il continue de venir et de repartir.
L’ego est une maladie si terrible : dans l’amour de la dualité, ils accomplissent leurs actes.
La santé n’est pas seulement l’absence de maladie : c’est l’expression dynamique de la vie.
Nous devons toujours nous rappeler que Dieu est Amour. « Quel fou, celui qui, vivant sur les rives du Gange, cherche à creuser un petit puits pour avoir de l’eau. Quel fou, celui qui, vivant près d’une mine de diamants, passe sa vie à chercher des grains de verre. » Dieu est cette mine de diamants. Nous sommes vraiment fous d’abandonner Dieu pour des légendes de fantômes ou de hobgoblins qui volent. C’est une maladie, un désir maladif.
Notre maladie principale est d’accumuler des objets qui ne sont pas liés à Krishna.
On ne peut pas faire d’acier sans avoir rendu le fer incandescent au feu. Ce n’est pas destiné à nuire. Les difficultés et les maladies nous enseignent. Nos expériences douloureuses ne sont pas faites pour nous détruire, mais pour brûler notre scorie, pour nous presser de rentrer à la Maison. Personne n’attend notre délivrance avec plus d’impatience que Dieu.
Je suis un sacrifice au Guru, qui m’a totalement guéri de la maladie mortelle de l’ego. Glorieuses et grandes sont les vertus du Guru : il a déraciné le mal et m’a instruit dans la vertu.
Celui qui a débarrassé son esprit de la maladie du « demain » a une chance d’accomplir ce pour quoi il est ici.
Mais la transformation de la conscience entreprise dans le taoïsme et le zen ressemble davantage à la correction d’une perception défaillante, ou au remède d’une maladie. Ce n’est pas un processus d’acquisition, apprendre toujours plus de faits, développer toujours plus de compétences ; c’est plutôt un désapprentissage des habitudes et des opinions erronées. Comme l’a dit Lao-tseu : « Le savant gagne chaque jour, mais le taoïste perd chaque jour. »
Le premier signe que tu deviens religieux, c’est que tu deviens joyeux. Quand un homme est morose, cela peut être une dyspepsie, mais ce n’est pas la religion. Le malheur est causé par le péché, et par aucune autre cause. Qu’as-tu à faire avec des visages voilés ? C’est terrible. Si tu as un visage voilé, ne sors pas ce jour-là : enferme-toi dans ta chambre. Quel droit as-tu de porter cette maladie dans le monde ?
En Inde, on raconte l’histoire d’un jeune homme mourant qui, entendant autour de lui les sanglots de la douleur, s’écria : Ne m’insultez pas avec vos cris de compassion. Quand je m’élève vers le pays de la lumière et de l’amour éternels, c’est moi qui devrais avoir de la compassion pour vous. Pour moi, la maladie, la fracture des os, le chagrin, les atroces douleurs du cœur—plus rien. Je rêve la joie, je glisse dans la joie, je respire la joie pour toujours.
L’intérêt principal de mon travail ne concerne pas le traitement des névroses, mais plutôt l’approche du numineux. Or le fait que l’approche du numineux soit la vraie thérapie signifie que, dans la mesure où tu atteins l’expérience du numineux, tu es libéré de la malédiction de la pathologie. Même la maladie elle-même prend alors un caractère numineux.
L’esprit a tendance à réagir s’il n’est pas entraîné, et un esprit non entraîné crée le désordre, la maladie et la confusion. Si l’on fait quelque chose avec une attention totale, on augmente sa conscience et sa capacité à accomplir son devoir. Si l’on prend l’habitude de s’appliquer pleinement à ce que l’on fait, l’esprit devient entraîné, et finalement la concentration devient sans effort.
La civilisation n’est pas une maladie incurable, mais il ne faut jamais oublier que le peuple anglais en est actuellement affligé.
Si vous voulez éviter la maladie d’Alzheimer, dormez 8 heures par nuit.
Penser constamment à la maladie l’intensifie. Ressentez toujours : « Je suis en bonne santé, dans le corps et dans l’esprit. »
Les mauvaises habitudes auxquelles les hommes s’abandonnent sont la cause principale des maladies, autant dans l’état physique que dans l’état mental.