Notre vie est façonnée par notre esprit ; nous devenons ce que nous pensons.
Rappelez-vous que le seul constant dans la vie, c’est le changement.
Face aux vicissitudes de la vie, l’esprit demeure inébranlable, sans chagrin, sans souillure, en sécurité ; c’est le plus grand bienfait.
Même si l’on devait vivre cent ans sans sagesse ni maîtrise, il vaut mieux — en vérité — une seule journée de vie pour celui qui est sage et méditatif.
Partager le bonheur, et avoir fait quelque chose de bien avant de quitter cette vie, c’est doux.
Notre vie est façonnée par notre esprit ; nous devenons ce que nous pensons. La souffrance suit une pensée mauvaise comme les roues d’un chariot suivent les bœufs qui le tirent. Notre vie est façonnée par notre esprit ; nous devenons ce que nous pensons. La joie suit une pensée pure comme une ombre qui ne quitte jamais.
Ne te lamente pas en vain : émerveille-toi plutôt de la loi de la transience, et apprends-en le vide de la vie humaine. Ne chéris pas un désir indigne, celui de rendre l’impermanent immuable.
La vie est comme une corde de harpe : si elle est trop tendue, elle ne joue pas ; si elle est trop lâche, elle pend. La tension qui produit le beau son se trouve au milieu.
Le nombre de ceux qui sont dotés de la vie humaine est aussi faible que la quantité de terre qu’on peut déposer sur un ongle. La vie d’un être humain est difficile à maintenir — aussi difficile que la rosée de rester sur l’herbe. Mais il vaut mieux vivre un seul jour avec honneur que vivre jusqu’à 120 ans et mourir dans la honte.
La douleur dans la vie est inévitable, mais la souffrance ne l’est pas. La douleur, c’est ce que le monde te fait ; la souffrance, c’est ce que tu te fais à toi-même [par la façon dont tu penses à la « douleur » que tu reçois]. La douleur est inévitable ; la souffrance est optionnelle. [Tu peux toujours être reconnaissant que la douleur ne soit pas pire en qualité, quantité, fréquence, durée, etc.].
En regardant profondément la vie telle qu’elle est, en cet instant même, le méditant demeure dans la stabilité et la liberté.
Toute ma vie, je n’ai jamais prononcé un seul mot.
La douleur dans la vie est inévitable, mais la souffrance ne l’est pas.
En voyageant à travers la vie, offrez de bons vœux à chaque être que vous rencontrez.
Notre vie est une création de notre esprit.
Comme une mère attentive qui tient et protège la vie de son enfant unique, ainsi, avec un cœur sans limites rempli de bonté aimante, tiens-toi toi-même et toutes les créatures comme tes enfants bien-aimés.
Que tout ce qui a vie soit délivré de la souffrance.
Si un homme mène une vie pure, rien ne peut le détruire.
Comme, à partir d’un grand tas de fleurs, on fabrique de nombreuses guirlandes et couronnes, ainsi, par un mortel en cette vie, il y a beaucoup de bonnes œuvres à accomplir.
Quand vous déplacez votre attention de la compétition vers la contribution, la vie devient une célébration. Ne cherchez jamais à vaincre les gens : contentez-vous de gagner leurs cœurs.
Personne ne peut échapper à la mort ni au malheur. Si les gens s’attendent à n’avoir dans la vie que du bonheur, ils seront déçus.
Si tu dors, le désir grandit en toi comme une vigne dans la forêt. Comme un singe dans la forêt, tu passes d’arbre en arbre, sans jamais trouver le fruit — de vie en vie, sans jamais trouver la paix. Si tu es rempli de désir, tes chagrins gonflent comme l’herbe après la pluie. Mais si tu domptes le désir, tes chagrins tomberont de toi comme des gouttes d’eau d’une fleur de lotus.
La vie ne peut se produire que dans l’instant présent. Si nous perdons l’instant présent, nous perdons la vie.
Seul celui qui traverse le courant de la vie désire connaître ce qu’on appelle l’inconnaissable.
Des amis nobles et des compagnons : voilà toute la vie sainte.