Explore our authors

Citations sur la Violence

  • Voyant la ressemblance avec soi-même, on ne doit ni user de violence, ni la laisser s’exercer.
  • Les cinq yamas sont : non-violence, véracité, non-vol, brahmacharya et non-attachement. Les cinq niyamas sont : pureté, contentement, étude du Soi, tapas (austérité) et remise à Dieu. Les yamas et les niyamas sont les deux premières composantes des huit composantes intégrales du yoga : yamas, niyamas, asanas, pranayama, pratyahara, dharana, dhyana et samadhi. La pratique du yoga (sadhana) ne peut se faire qu’à l’intérieur de la forteresse protectrice des yamas et des niyamas. Sans ce fondement, le chercheur est condamné à des perturbations sans fin.
  • Je crois que l’effort même de convertir quelqu’un est une violence : c’est s’immiscer dans son individualité, dans son unicité, et dans sa liberté.
  • Le terrorisme prospère grâce à la violence administrative et à l’injustice ; c’est le seul climat où il peut prospérer et grandir. Il suit parfois l’exemple d’une violence aveugle venue d’en haut ; et parfois, très rarement, il la déclenche d’en bas. Mais la puissance d’en haut qui suit l’exemple d’en bas est en route vers le suicide.
  • Dans l’application du Satyagraha, j’ai découvert, dès les premières étapes, que la recherche de la Vérité n’admet pas qu’on inflige de la violence à son adversaire ; mais qu’il faut le détacher de l’erreur par la patience et la compassion. Car ce qui paraît vérité à l’un peut paraître erreur à l’autre. Et la patience signifie souffrir soi-même. Ainsi, la doctrine a fini par signifier la vindication de la Vérité — non pas en infligeant la souffrance à l’adversaire, mais en la portant soi-même.
  • Il est impossible de poursuivre le bonheur. Personne ne l’a jamais poursuivi. Il faut attendre qu’il vienne. Et ce n’est même pas un droit. Aucun tribunal ne peut te forcer à être heureux, ni forcer le bonheur à venir à toi. Aucune violence gouvernementale ne peut te rendre heureux. Aucun pouvoir ne peut te rendre heureux.
  • La violence est un crime contre l’humanité, car elle détruit la trame même de la société.
  • Face aux problèmes et aux déceptions d’aujourd’hui, beaucoup de gens essaieront d’échapper à leur responsabilité. Échapper par l’égoïsme, échapper par le plaisir sexuel, échapper par les drogues, échapper par la violence, échapper par l’indifférence et des attitudes cyniques. Je te propose l’option de l’amour : l’opposé de l’évasion.
  • Parmi ces cinq principes vitaux, l’Amour est le premier. C’est l’Amour qui s’écoule comme courant sous-jacent des quatre autres valeurs. Comment s’écoule-t-il ainsi ? Quand l’Amour est associé à nos pensées, il se manifeste comme Vérité. Quand l’Amour est associé aux sentiments, il produit la Paix. Quand l’Amour anime les actions, il en résulte une Action Juste. Quand l’Amour est uni à la compréhension, il devient la Non-violence. Ainsi, chaque fois que tu te sens en colère, pense à l’amour, développe des pensées d’amour dans ton cœur : tu auras la paix.
  • Quand l’humanité est heureuse, j’en tire un bénéfice. Quand l’humanité est dans l’épreuve, ou dans la violence, je ne peux pas m’en échapper.
  • La plus grande arme contre la violence, c’est l’amour et la compassion.
  • Il suffit de lire l’histoire du XXe siècle pour voir que c’a été le sommet de la folie humaine, si l’on mesure cela en termes de violence humaine infligée à d’autres humains.
  • Toutes les créatures qui respirent, qui existent, qui vivent, qui sont sensibles, ne doivent pas être tuées, ni traitées avec violence, ni maltraitées, ni tourmentées, ni chassées.
  • Mon opposition aux socialistes et aux autres consiste à attaquer la violence comme moyen d’accomplir toute réforme durable.
  • Le plus grand destructeur de l’amour et de la paix, c’est l’avortement : une guerre contre l’enfant. La mère n’apprend pas à aimer ; elle tue pour résoudre ses propres problèmes. Tout pays qui accepte l’avortement n’enseigne pas à son peuple l’amour, mais l’usage de toute violence pour obtenir ce qu’il veut.
  • Une loi injuste, en elle-même, est un acte de violence.
  • Méditer, ce n’est pas agir directement sur votre violence, ni sur votre jalousie, ni sur votre haine. C’est simplement faire entrer la lumière dans votre maison, et les ténèbres disparaissent.
  • La violence commence par la fourche.
  • La plus grande part de la violence que les humains se font entre eux n’est pas l’œuvre de criminels ou de personnes mentalement dérangées, mais celle de citoyens normaux et respectables, au service de l’ego collectif. On pourrait aller jusqu’à dire que sur cette planète, « normal » équivaut à fou. Qu’est-ce qui se trouve à la racine de cette folie ? Une identification totale à la pensée et à l’émotion : autrement dit, l’ego.
  • De nos jours, nous sommes confrontés à un immense fossé entre riches et pauvres. Ce n’est pas seulement moralement injuste : c’est aussi une erreur pratique. Cela conduit les riches à vivre dans l’anxiété et les pauvres dans la frustration, ce qui peut mener à davantage de violence. Nous devons travailler à réduire ce fossé. Il est vraiment injuste que certains aient tant, tandis que d’autres ont faim.
  • La violence, même dans la pensée, mène à la peur et à la faiblesse.
  • Toute violence, sous quelque forme que ce soit, est un mal ; et tuer des animaux innocents revient à une sauvagerie flagrante.
  • Choisir la paix ne signifie pas une acceptation passive du mal, ni un compromis de principe. Cela exige une lutte active contre la haine, l’oppression et la division, mais sans recourir à des méthodes de violence. Bâtir la paix demande une action créative et courageuse.
  • Chacun peut pratiquer une certaine non-violence, même les soldats. Par exemple, certains généraux conduisent leurs opérations de manière à éviter de tuer des innocents ; c’est une forme de non-violence. Pour aider les soldats à aller dans la direction de la non-violence, il faut être en contact avec eux. Si nous divisons la réalité en deux camps—les violents et les non-violents—et que nous restons dans un camp en attaquant l’autre, le monde n’aura jamais la paix. Nous accuserons et condamnerons toujours ceux que nous pensons responsables des guerres et de l’injustice sociale, sans reconnaître le degré de violence en nous-mêmes. Nous devons travailler sur nous-mêmes, et aussi avec ceux que nous condamnons, si nous voulons avoir un impact réel.
  • Le chercheur qui veut poursuivre paisiblement la voie du sadhana doit renoncer à la violence, à la non-vérité, au vol, à la promiscuité, à l’accumulation, à la jalousie, à l’impatience, à la cruauté, à la suralimentation et aux autres impuretés. Tout cela doit être évité et abandonné ; sinon, il y aura toujours des distractions et des troubles dans la pratique du sadhana.