Si tu es le Turiya, la conscience pure, tu n’as pas de problèmes. S’il y a des problèmes, c’est qu’en quelque sens tu t’identifies encore au corps et à l’esprit… Les problèmes sont toujours présents dans les trois états, mais dans la réalité unique, au-delà des trois états, il n’y a aucun problème… En réalisant cela, vis alors ta vie dans l’état d’éveil, dans l’état de rêve et dans l’état de sommeil profond : tu n’es affecté par rien de tout cela.
Le monde est un drame, mis en scène dans un rêve.
La musique est une grande bénédiction. Elle a le pouvoir de nous élever et de nous libérer. Elle rend les gens libres de rêver. Elle peut nous unir pour chanter d’une seule voix. Voilà la valeur de la musique.
Toute cette création est essentiellement subjective ; et le rêve est le théâtre où le rêveur est tout à la fois : scène, acteur, metteur en scène, régisseur, auteur, public et critique.
Cette création est un jeu, et nous sommes aussi dans un jeu : pourquoi ne jouerais-tu pas ? La vie est un jeu—joue-la. La vie est un défi—affronte-le. La vie est une chanson—chante-la. La vie est un rêve—savoure-le. La vie est belle.
L’Éveil spirituel, c’est s’éveiller du rêve de la pensée.
Le monde, comme un rêve rempli d’attachements et d’aversions, semble réel jusqu’à l’éveil.
Dieu est la seule réalité ; tout le reste n’est qu’un rêve.
Le temps n’est qu’une ombre, un rêve ; déjà Dieu nous voit dans la gloire et se réjouit de notre béatitude éternelle. Comme cette pensée aide mon âme ! Je comprends alors pourquoi Il nous laisse souffrir.
Le témoin des trois états de conscience [veille, rêve et sommeil profond] et de la nature de l’Existence-Conscience-Béatitude est le Soi.
La vie est un rêve, réalise-le.
La vie n’est qu’un rêve : bientôt, nous nous éveillerons. Et quelle joie ! Plus nos souffrances sont grandes, plus notre gloire est illimitée. Oh ! ne laissons pas le procès que Jésus nous envoie se perdre.
Comment pourrais-tu prouver si, à cet instant, nous dormons et si toutes nos pensées sont un rêve ; ou bien si nous sommes éveillés, en train de parler les uns aux autres dans l’état d’éveil ?
Le voyage est essentiel au rêve.
Aucun symbole de rêve ne peut être séparé de l’individu qui rêve, et il n’existe aucune interprétation définie et directe d’un rêve.
Je rêve d’un lendemain meilleur, où les poules peuvent traverser la route sans qu’on interroge leurs intentions.
Suis ton rêve tant que tu vis ; ne diminue pas le temps de suivre le désir, car perdre du temps est une abomination de l’esprit.
Un rêve qui n’est pas compris demeure un simple événement ; compris, il devient une expérience vivante.
Je n’ai aucune théorie sur les rêves. Je ne sais pas comment les rêves naissent. En revanche, je sais que si nous méditons sur un rêve assez longtemps et en profondeur—si nous prenons le bateau avec nous et le retournons encore et encore—il en sort presque toujours quelque chose.
Continue de te demander si ta réalité éveillée n’est pas un rêve, et tu te réveilleras au réel.
Sache que cet univers n’est rien d’autre qu’un leurre-rêve de la nature, destiné à éprouver ta conscience de l’immortalité.
Vise haut : des étoiles sont cachées en toi. Rêve profondément : chaque rêve précède le but.
Le monde entier est un rêve ; même ceci (l’état de veille) est un rêve… Ce que tu as rêvé la nuit dernière n’existe plus maintenant.
Tu ne fais que rêver que tu te promènes. Dans quelques années, ton séjour en Inde te paraîtra comme un rêve. Tu rêveras alors un autre rêve. Comprends ceci : ce n’est pas toi qui passes d’un rêve à l’autre ; ce sont les rêves qui s’écoulent devant toi, et toi tu es le témoin immuable. Aucun événement n’affecte ton être réel — telle est la vérité absolue.
Le rêve est la petite porte cachée, au plus profond et au plus intime sanctuaire de l’âme.