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Citations sur l'Abandon

  • N’oublie jamais que tout ce qui arrive est pour ton bien. En gardant cela en tête, abandonne-toi au Divin et accepte tout bonheur et tout malheur comme un don de Dieu.
  • Le « je » rejette l’illusion du « je » et pourtant demeure « je ». Voilà le paradoxe de la réalisation du Soi. Les réalisés n’y voient aucun paradoxe. Prenez le cas du dévot : il s’approche de Dieu et prie pour être absorbé en Lui. Puis il se livre dans la foi et par la concentration. Et qu’est-ce qui reste ensuite ? À la place du « je » originel, l’abandon de soi laisse un résidu de Dieu, dans lequel le « je » se perd. C’est la forme la plus haute de dévotion ou d’abandon, et le sommet du détachement.
  • Nous ne sommes pas venus ici pour faire des prisonniers, mais pour nous abandonner toujours plus profondément à la liberté et à la joie.
  • L’amour ne nous consume qu’à la mesure de notre abandon à nous-mêmes.
  • Tu ne peux pas avoir le désir de te rendre, car ce serait une non-réddition. La reddition naît spontanément, parfois chez des personnes qui n’ont même pas de mot pour cela. Et je sais que l’ouverture est présente chez beaucoup.
  • Les cinq yamas sont : non-violence, véracité, non-vol, brahmacharya et non-attachement. Les cinq niyamas sont : pureté, contentement, étude du Soi, tapas (austérité) et remise à Dieu. Les yamas et les niyamas sont les deux premières composantes des huit composantes intégrales du yoga : yamas, niyamas, asanas, pranayama, pratyahara, dharana, dhyana et samadhi. La pratique du yoga (sadhana) ne peut se faire qu’à l’intérieur de la forteresse protectrice des yamas et des niyamas. Sans ce fondement, le chercheur est condamné à des perturbations sans fin.
  • Dépose ton fardeau aux pieds du Seigneur de l’univers, qui est toujours victorieux et accomplit tout. Reste, tout le temps, ferme dans le cœur, dans l’Absolu Transcendant. Dieu connaît le passé, le présent et l’avenir. Il déterminera l’avenir pour toi et accomplira l’œuvre. Ce qui doit être fait sera fait au moment juste. Ne t’inquiète pas. Demeure dans le cœur et remets tes actes au Divin.
  • Se rendre et vivre dans le présent, c’est une seule et même chose.
  • Abandonne-toi à Lui ; tu atteindras paix et amour en un instant.
  • Spirituellement, aucune action n’est plus importante que l’abandon. L’abandon est l’élan le plus tendre du cœur, agissant par amour pour donner au Bien-Aimé ce qu’il veut. L’abandon, c’est être attentif à ce qui se passe exactement maintenant, sans imposer des attentes venues du passé. L’abandon, c’est la foi que la puissance de l’amour peut accomplir toute chose, même lorsque tu ne peux pas prévoir l’issue d’une situation.
  • Donne-moi la force. Voici ma prière pour toi, mon Seigneur—frappe, frappe à la racine de la pauvreté dans mon cœur. Donne-moi la force, avec douceur, de porter mes joies et mes peines. Donne-moi la force de rendre mon amour fécond dans le service. Donne-moi la force de ne jamais renier les pauvres, ni de plier les genoux devant la puissance insolente. Donne-moi la force d’élever mon esprit au-dessus des petites préoccupations quotidiennes. Et donne-moi la force d’abandonner ma force à ta volonté, avec amour.
  • Abandonne ton intérêt personnel. Aime les autres autant que tu aimes toi-même. Alors tu pourras être confié à toutes choses sous le ciel.
  • Ils se trompent eux-mêmes ceux qui pensent que l’union avec Dieu consiste dans des extases ou des transports, et dans la jouissance de Lui. Elle consiste en une chose seulement : l’abandon et la soumission de notre volonté—avec nos pensées, nos paroles et nos actes—à la volonté de Dieu.
  • Abandonne-toi à ton propre Soi, dont tout est l’expression.
  • Le chemin de la dévotion est le chemin de l’abandon de soi.
  • Le chemin de la dévotion est le chemin de l’amour, de l’abandon et du désintéressement.
  • L’abandon est une foi : la puissance de l’Amour peut accomplir toute chose, même lorsque tu ne peux pas prévoir l’issue.
  • Dans une vraie forteresse, les occupants ont besoin d’un approvisionnement continu en nourriture et en eau pour tenir pendant un siège. Quand les vivres viennent à manquer, les occupants doivent se rendre ou mourir. Dans la forteresse de l’esprit, les occupants — ce sont les pensées — ont besoin d’un penseur qui leur prête attention et les laisse se développer.
  • Quel que soit le chemin que tu prends, tu devras te perdre dans l’Un. La reddition n’est totale que lorsque tu atteins le stade « Tu es tout » et « Que Ta volonté soit faite ».
  • Renonce à toutes tes mauvaises qualités, chasse l’ego et développe l’esprit de reddition. Alors tu feras l’expérience de la Béatitude.
  • La volonté de mon Seigneur est mon commandement ; entre Ses mains, je remets tout.
  • Par l’abandon, l’ego de l’aspirant s’efface, et… la grâce… se déverse sur lui comme une pluie torrentielle.
  • Sans modestie, la femme est privée de beauté et de culture. L’humilité, la pureté de la pensée et des manières, la douceur, l’abandon à de hauts idéaux, la sensibilité, la douceur du tempérament — ce mélange singulier de toutes ces qualités, c’est la modestie. C’est la plus précieuse de toutes les pierres pour les femmes.
  • Il suffit de se livrer. Se livrer, c’est se remettre à la cause originelle de notre être. Ne te trompe pas en imaginant que cette source est un Dieu quelque part en dehors de toi. Ta source est en toi. Remets-toi à elle. Cela signifie que tu dois chercher la source et fusionner en elle.
  • Avec Marie, nous apprenons à nous abandonner à la Volonté de Dieu en toutes choses. Avec Marie, nous apprenons à faire confiance même quand tout espoir semble perdu. Avec Marie, nous apprenons à aimer le Christ, son Fils, et le Fils de Dieu !