C’est le chemin sans chemin. Là où le voyage mène, c’est à la vérité la plus profonde en toi. En réalité, c’est simplement revenir à l’endroit où tu étais au départ, avant de t’être perdu.
Le plus long voyage commence par un seul pas.
Dans le chemin spirituel, tu ne peux pas être un goûteur de vin : il faut devenir ivre.
Voici la clé de la vie : la capacité de réfléchir, la capacité de te connaître, la capacité de faire une pause une seconde avant de réagir automatiquement. Si tu peux vraiment te connaître, tu commenceras le chemin de la transformation.
La méditation est un voyage sans mouvement. Dans le monde extérieur, il faut se déplacer pour avancer ; dans la méditation, on ne bouge pas, et pourtant on atteint.
Le voyage est essentiel au rêve.
Ainsi, la démarche la plus vitale sur ton chemin vers l’éveil est celle-ci : apprends à te désidentifier de ton esprit.
Le prana qui habitait ce corps l’a quitté. Vous n’avez jamais su l’identité réelle de cette personne. Vous ne le saviez pas pendant qu’elle était là, et vous ne le savez pas davantage maintenant qu’elle est partie. Dites-moi : qui est vraiment mort ? Ce qui semblait avoir quitté est, en réalité, présent de toute éternité. Ne soyez pas en deuil. Plutôt, vous devriez être en deuil pour vous-même — parce que vous ne reconnaissez pas le réel et vous pleurez l’irréel. Libérez-vous des soucis et des émotions au sujet du cheminement de cette âme.
L’amour est le but ; la vie est le chemin.
Une délivrance illuminée, une liberté, une félicité pure et sans mélange vous attendent ; mais il faut choisir d’entreprendre le Voyage Intérieur pour la découvrir.
Le chemin spirituel est individuel, profondément personnel. Il ne peut pas être organisé ni réglementé. Il n’est pas vrai que chacun doive suivre une seule voie. Écoute ta propre vérité.
Plus tôt, dans ce voyage, on développe la compassion, mieux c’est. La compassion nous permet de comprendre que chaque individu fait ce qu’il doit faire, et qu’il n’y a aucune raison de juger une autre personne — ni soi-même. Tu fais simplement ce que tu peux pour favoriser ton propre éveil.
Mais encore et encore, nous devons renvoyer la lumière vers l’obscurité du cocon. Pour nous inspirer à avancer, nous devons regarder en arrière afin de voir le contraste avec l’endroit d’où nous venons. Tu vois, nous ne pouvons pas rejeter le monde du cocon — celui-là même à partir duquel nous pouvons créer un nouveau cocon. Quand nous voyons la souffrance qui a eu lieu dans l’ancien cocon, cela nous inspire à poursuivre notre chemin de courage. C’est un voyage qui se déploie en nous.
Un chercheur sincère sait quel est son but : la Vérité la plus haute. Il ne retardera pas son voyage. Dans la vie spirituelle, nous aspirons à la Vérité la plus haute, à Dieu, rien d’autre.
S’il te plaît, cesse d’attendre un moment meilleur et plus approprié pour devenir heureux, et concentre-toi sur l’instant que tu vis. Le bonheur n’est pas une arrivée : c’est le voyage lui-même. Beaucoup cherchent le bonheur au-dessus de la hauteur des êtres humains ; certains en dessous. Pourtant, le bonheur est exactement à la hauteur exacte des êtres humains.
L’impossibilité n’est qu’une somme de possibilités plus grandes, mais non encore réalisées. Elle voile un stade avancé et un chemin encore inachevé.
Souvent, on s’attache davantage au chemin qu’à la découverte… parce que le chemin se déroule dans l’esprit ; la découverte, elle, se déroule dans le cœur.
Le gourou n’est pas le but. Celui qui s’établit comme un gourou à adorer n’est pas un gourou. Le gourou est comme un bateau pour traverser la rivière. Il est important d’avoir un bon bateau, et il est très dangereux d’avoir un bateau qui fuit. Le bateau te fait traverser la rivière. Quand la rivière est traversée, le bateau n’est plus nécessaire. On ne s’accroche pas au bateau après avoir terminé le voyage, et on n’adore certainement pas le bateau.
Il n’y a qu’une seule route royale pour le voyage spirituel… L’amour.
Le bagage supplémentaire des rêves, désirs et attachements sans discernement rendra le voyage de votre vie misérable.
Quand nous dansons, le voyage lui-même est l’essentiel ; de même, quand nous jouons de la musique, le fait de jouer est l’essentiel. Et la même chose est vraie en méditation : méditer, c’est découvrir que le point de la vie est toujours atteint dans l’instant immédiat.
L’ascension vers la Vie divine est le chemin humain, l’Œuvre des œuvres, le Sacrifice acceptable. Voilà la seule vraie affaire de l’homme dans le monde et la justification de son existence ; sans cela, il ne serait qu’un insecte rampant parmi d’autres insectes éphémères sur un minuscule point de boue et d’eau, là où le monde physique immense a réussi à se former.
Mettez de côté le livre, la description, la tradition, l’autorité ; et entreprenez le voyage de la découverte de soi. Aimez — et ne vous laissez pas piéger par des opinions et des idées sur ce qu’est l’amour ou ce qu’il devrait être. Quand vous aimez, tout s’ajuste. L’amour a sa propre action.
Au début du chemin, on se demande combien de temps il faudra et si l’on y parviendra en cette vie. Plus tard, on voit que là où l’on va, c’est ICI, et qu’on arrive MAINTENANT… alors on cesse de demander.
Dans le cheminement spirituel, tu comprends que la souffrance devient quelque chose qui t’est donné pour te montrer où ton esprit est encore accroché. C’est un véhicule pour t’aider à passer à l’action. C’est pourquoi on l’appelle la grâce.