Ainsi, ce n’est pas une question de savoir s’il est possible d’atteindre la bouddhéité, ou de faire d’une tuile un joyau. Le plus important, c’est simplement de travailler, de vivre dans ce monde avec cette compréhension : c’est notre pratique. C’est le vrai zazen.
Forcer son esprit à croire et à accepter une chose sans la comprendre, c’est politique, non spirituel ni intellectuel.
Confie-toi au Seigneur de tout ton cœur, et ne t’appuie pas sur ta propre intelligence. — Proverbes 3:5
Tu dois prendre au sérieux l’idée que comprendre l’univers est ta responsabilité, car la seule compréhension de l’univers qui te sera utile est ta propre compréhension.
La réalité ne peut être vécue qu’avec l’œil de la compréhension, pas seulement par un érudit.
Le Zen est vraiment extraordinairement simple, tant qu’on ne cherche pas à faire le malin ou à tourner autour du pot ! Le Zen, c’est simplement la sensation et la compréhension claire… qu’au-delà de la multiplicité des événements et des créatures dans cet univers, il n’y a qu’une seule énergie — et qu’elle apparaît comme toi, et que tout est elle. La pratique du Zen consiste à comprendre cette unique énergie afin de « la sentir jusque dans les os ».
L’homme du contrôle vit dans le choix ; l’homme de compréhension vit dans l’absence de choix.
Sans comprendre le processus du Soi, il n’y a pas de base pour la pensée ; sans base pour la pensée, il n’y a pas de base pour une pensée juste.
Qu’est-ce que l’amour ? L’amour, c’est traiter ton cœur avec beaucoup de tendresse, de compréhension, d’amour et de compassion. Si tu ne peux pas traiter ton propre cœur ainsi, comment pourrais-tu traiter ton partenaire avec compréhension et amour ?
Les plus hauts domaines de la pensée sont impossibles à atteindre sans d’abord acquérir une compréhension de la compassion.
Comprendre une question, c’est déjà la moitié de la réponse.
La puissance de la compréhension intuitive te protégera du mal jusqu’à la fin de tes jours.
Seul celui qui possède une compréhension coordonnée du visible et de l’invisible, de la matière et de l’esprit, de l’activité et de ce qui se tient derrière l’activité, conquiert la Nature et, ainsi, vainc la mort.
La souffrance la plus pure porte et entraîne la compréhension la plus pure.
La Providence divine est liée à l’influence intellectuelle divine ; et les mêmes êtres qui sont favorisés par cette influence, au point de devenir intellectuels et de comprendre ce qui est compréhensible pour des êtres rationnels, sont aussi sous le contrôle de la Providence divine, qui examine toutes leurs actions en vue de les récompenser ou de les punir… la méthode que notre esprit est incapable de comprendre.
Étudie les Écritures : elles augmentent ta profondeur et ton intelligence, et elles t’encouragent à rester constant dans ta pratique.
Si tu sais que tout vient de l’esprit, ne t’y attache pas. Une fois attaché, tu ne le vois plus. Mais quand tu vois ta propre nature, tout le Canon devient comme une simple prose : des milliers de sutras et de shastras ne font que former un esprit clair. La compréhension vient au milieu même de la phrase. À quoi servent les doctrines ? La Vérité ultime est au-delà des mots. Les doctrines sont des mots. Elles ne sont pas la Voie. La Voie est sans paroles. Les mots sont des illusions… Ne t’accroche pas aux apparences, et tu franchiras toutes les barrières…
Nous devons continuer à apprendre. Nous devons rester ouverts. Et nous devons être prêts à libérer notre savoir afin d’accéder à une compréhension plus élevée de la réalité.
L’homme ne peut pas être illuminé par une organisation, une doctrine, un dogme, un prêtre ou un rituel ; ni par une connaissance philosophique ou une technique psychologique. Il doit le trouver par la compréhension du contenu de son propre esprit, par l’observation — non par l’analyse intellectuelle ni par la dissection introspective.
Quand un homme voit l’Un en toutes choses, il est au-dessus de la simple compréhension.
Je n’ai jamais désiré plaire à la foule. Ce qui les plaisait, je ne l’ai pas appris ; et ce que je savais était bien loin de leur compréhension.
La culture est une perversion. Elle fétichise les objets, crée une manie de consommation ; elle prêche des formes sans fin de faux bonheur, des formes sans fin de fausse compréhension, sous la forme de religions étriquées et de sectes ridicules. Elle invite les gens à se diminuer et à se déshumaniser en se comportant comme des machines.
Tout ce que tu peux enseigner, c’est la compréhension. Le reste vient de lui-même.
Ce n’est qu’en pratiquant à travers une succession continue de situations agréables et désagréables que nous acquérons de vraies forces. Accepter que la douleur est inhérente, et vivre notre vie à partir de cette compréhension, c’est créer les causes et les conditions du bonheur.
De même que la nourriture et le sommeil sont nécessaires au corps, la compréhension spirituelle est nécessaire à un esprit sain.