C’est le vrai Maître qui peut révéler, devant tes yeux, la forme de l’informe ; qui enseigne le chemin simple, sans rites ni cérémonies ; qui ne te ferme pas les portes, ne te fait pas retenir ton souffle, et ne t’ordonne pas d’abandonner le monde ; qui te fait percevoir l’Esprit suprême chaque fois que l’esprit s’y attache ; qui t’enseigne à demeurer immobile au milieu de toutes tes activités. Sans crainte, toujours plongé dans la béatitude, il garde l’esprit du yoga au cœur des jouissances.
Le fait que tu voies une lumière divine, que tu fasses l’expérience d’ondes de béatitude, ou que tu converses avec des dieux et des déesses n’est pas une raison pour ne pas connaître ton code postal.
Le Seigneur est le refuge de tous ceux qui cherchent refuge, le sauveur de tous ceux qui doivent être sauvés. Il est l’Incarnation de l’Être-Conscience-Béatitude (sat-chit-ananda). Il est maintenant à Puttaparthi, comme l’Empereur resplendissant sur le royaume de la Vérité, du Bien et de la Beauté.
Regarde en toi. En toi se cache le Dieu. En toi se trouve l’âme immortelle. En toi se trouve le trésor spirituel inépuisable. En toi se trouve l’océan de félicité. Regarde en toi pour trouver le bonheur que tu as cherché en vain.
Pour se libérer de l’esclavage, la personne sage doit pratiquer la discrimination entre le Soi et le soi-ego. Par cela seul, vous serez rempli(e) de joie, en reconnaissant le Soi comme Être pur, Conscience et Béatitude.
Le silence te ramène à la maison, et il te donne cette énergie dont tu as tant besoin pour réaliser « Qui tu es » : réaliser qu’il y a la félicité, qu’il y a la beauté, qu’il y a la joie — et que c’est « Toi ».
Chaque tentation que l’on refuse, chaque pensée mauvaise que l’on réprime, chaque désir que l’on apaise, chaque parole amère que l’on retient, chaque aspiration noble que l’on encourage, chaque pensée sublime que l’on cultive : tout cela contribue au développement de la force de volonté, d’un bon caractère, et à l’accomplissement de la béatitude éternelle et de l’immortalité.
Le témoin des trois états de conscience [veille, rêve et sommeil profond] et de la nature de l’Existence-Conscience-Béatitude est le Soi.
L’art a vraiment sa source dans le transcendant, dans le champ non-manifesté de la pure conscience : le champ immuable, immortel, de toutes les possibilités… Quand la conscience de l’artiste s’accorde avec ce centre de créativité infinie, son œuvre respire la plénitude de la vie ; elle nourrit le créateur, l’artiste, et inspire ses admirateurs par des vagues de béatitude.
Un Béatitude cachée est à la racine des choses. Un Délice muet considère les innombrables œuvres du Temps : Pour loger la joie de Dieu dans les choses, l’Espace a donné une vaste place ; pour loger la joie de Dieu en nous, nos âmes sont nées.
Qu’il médite seul, constamment, dans la solitude, sur ce qui est salutaire pour son âme ; car celui qui médite dans la solitude atteint la béatitude suprême.
Paravastha est l’état du « Je » réel. Au-delà de tout plaisir et de toute douleur, c’est l’état de la béatitude suprême.
Avoir un corps, c’est souffrir. Qui, ayant un corps, connaît la paix ? Ceux qui comprennent cela se détachent de tout ce qui existe et cessent d’imaginer ou de chercher quoi que ce soit. Les sutras disent : « Chercher, c’est souffrir. Ne rien chercher, c’est la félicité. » Quand tu ne cherches rien, tu es sur la Voie.
L’amour uni à la sagesse est béatitude, et cela est dévotion. La dévotion est un lien fort, un sentiment d’appartenance. Tout le monde naît avec cela. C’est comme redevenir enfant.
Nous venons de Dieu, qui est toute béatitude. Nous sommes tous nés de cette béatitude. Nous naissons dans la joie.
Pourquoi ne renforcerais-tu pas tes propres vibrations en t’unissant à des personnes qui cherchent la réalisation de Soi, et en méditant avec elles en groupe ? Cette pratique fortifiera tes convictions spirituelles : tu verras que beaucoup de barrières apparemment insurmontables dans ta vie se briseront et se dissoudront dans les eaux de la méditation. Ton dévouement et ton amour pour Dieu se mêleront au dévouement et à l’amour des autres. La félicité divine rayonnera de toi, aidant toutes les personnes que tu rencontres.
Il faut toujours prononcer chaque parole avec considération, et ne pas dire ce que l’on ne souhaite pas voir arriver. Ceux qui ne comprennent pas la valeur de la suggestion suivent leur destin avec un fouet à la main ; et ceux qui comprennent sa valeur, qui maîtrisent leur parole et l’emploient justement, ceux-là sont un bonheur pour eux-mêmes et une source de joie pour les autres.
Pensez simplement à toute négativité qui vous atteint comme à une goutte de pluie qui tombe dans l’océan de votre béatitude.
Quand tu es en profonde méditation, tu ne ressens pas la méditation : tu ressens la félicité. Quand tu es profondément dans la méditation, profondément dans la conscience, tu ne ressens pas la conscience : tu ressens la félicité. Quand tu commences à ressentir la félicité, cela signifie que tu as commencé à être conscient. La conscience crée la situation dans laquelle la félicité est ressentie.
Qu’est-ce qui est beau ? Tout ce qui est perçu avec joie est beau. La béatitude est l’essence de la beauté.
Une délivrance illuminée, une liberté, une félicité pure et sans mélange vous attendent ; mais il faut choisir d’entreprendre le Voyage Intérieur pour la découvrir.
Seigneur Krishna… proclame la Réalisation de Soi, la vraie sagesse, comme la plus haute branche de toute connaissance humaine — le roi de toutes les sciences, l’essence même du dharma (« religion ») — car elle seule déracine durablement la cause de la triple souffrance de l’homme et lui révèle sa véritable nature de Béatitude. La Réalisation de Soi est le yoga, ou « l’unité » avec la vérité : la perception directe, l’expérience de la vérité, par la faculté intuitive de l’âme, omnisciente.
Médite sur la Connaissance et la Félicité éternelles, et toi aussi tu connaîtras la félicité. La félicité est bien éternelle : seulement elle est voilée et obscurcie par l’ignorance. Plus ton attachement aux sens diminue, plus ton amour pour Dieu grandit.
L’esprit n’est qu’un faisceau de pensées. Les pensées ont leur racine dans la pensée « Je ». Celui qui examine le Vrai « Je » goûte la quiétude de la félicité.
Par la pratique d’une profonde méditation, l’esprit entre en contact avec la Conscience de Béatitude de l’Esprit et devient plus paisible, plus heureux, plus créatif et plus puissant. Cet état de l’esprit enrichit toutes les valeurs de la vie matérielle.