La Parole est la clé maîtresse du monde entier : par sa puissance, les portes du cœur des hommes — qui sont en réalité les portes du ciel — se déverrouillent.
Celui-là est vraiment un homme qui, aujourd’hui, se consacre au service de toute la race humaine. Le Grand Être dit : « Béni et heureux est celui qui se lève pour promouvoir les meilleurs intérêts des peuples et des lignées de la terre. » Ce n’est pas à lui de se glorifier d’aimer son propre pays, mais plutôt à celui qui aime le monde entier. La terre n’est qu’un seul pays, et l’humanité en est les citoyens.
La justice et l’équité sont deux gardiens jumeaux qui veillent sur les hommes. D’elles se révèlent des paroles si bénies et si lucides—celles qui sont cause du bien-être du monde et de la protection des nations.
Considérez le monde comme le corps d’un homme, affligé de diverses maladies, dont le rétablissement dépend de l’harmonisation de tous ses éléments constitutifs.
Sache avec certitude que le but qui se cache derrière tous ces termes symboliques et ces allusions subtiles, émanant des révélateurs de la cause sainte de Dieu, a été d’éprouver et de distinguer les peuples du monde ; afin que la terre des cœurs purs et illuminés soit reconnue, séparée de la terre stérile et périssable.
Chaque époque a ses propres problèmes, et chaque âme son aspiration particulière. Le remède dont le monde a besoin, dans ses afflictions actuelles, ne peut jamais être le même que celui qu’une époque ultérieure exigera. Soyez attentif, avec inquiétude bienveillante, aux besoins de l’époque où vous vivez, et centrez vos délibérations sur ses exigences et ses nécessités.
Consacre les jours précieux de ta vie au bien du monde.
Il ne revient pas à celui qui aime sa propre patrie de s’enorgueillir ; mais plutôt à celui qui aime le monde entier.
Que ta vision embrasse le monde plutôt que de rester enfermée dans ton propre moi.
Si le parfum de Ta louange devait se répandre par les langues multiples du monde, qu’elles viennent de l’Est ou de l’Ouest, il serait, en vérité, précieux et grandement chéri.
Le bien du monde peut être accompli par des actes purs et bienfaisants, et par une conduite louable et convenable.
Les arts, les métiers et les sciences élèvent le monde de l’être et favorisent son exaltation. La connaissance est comme des ailes pour la vie de l’homme, et une échelle pour son ascension. Son acquisition incombe à chacun.