Dans le monde, les gens prêtent peu attention à la raison quand il s’agit de leurs propres intérêts.
Béni soit-Il, Celui qui est venu dans le monde sans autre dessein que de souffrir.
Si nous apprenons à aimer la terre, nous trouverons des labyrinthes, des jardins, des fontaines et des joyaux précieux ! Un monde tout neuf s’ouvrira à nous. Nous découvrirons ce que signifie être vraiment vivant.
Il y a plus de valeur dans un peu d’étude de l’humilité et dans un seul acte d’humilité que dans toute la connaissance du monde.
L’insatisfaction envers ce monde fait naître un désir si douloureux de le quitter que, si le cœur trouve du réconfort, c’est uniquement parce que la pensée que Dieu veut qu’il reste ici dans l’exil le console.
Tous les tourments de l’Église, tous les maux du monde, jaillissent de cette source : que les hommes ne pénètrent pas, par une connaissance claire et solide et par une considération sérieuse, dans les vérités de la Sainte Écriture.
Le Christ n’a plus de corps sur la terre, sinon le tien ; il n’a plus de mains, sinon les tiennes ; il n’a plus de pieds, sinon les tiennes. Ce sont tes yeux avec lesquels le Christ regarde le monde avec compassion. Ce sont tes pieds avec lesquels il doit aller faire le bien. Ce sont tes mains avec lesquelles il doit nous bénir maintenant.