Le monde continue parce que tous ne peuvent pas être libérés des désirs. Les êtres qui ont des désirs renaissent encore et encore.
Les affaires du monde continueront pour toujours : ne retarde pas la pratique de la méditation. Dès que tu as reçu les instructions profondes d’un maître de méditation, avec une détermination centrée, mets-toi à réaliser la Vérité.
Si vous voulez faire une seule bonne chose dans le monde, la meilleure chose que vous puissiez faire est de donner de la joie aux autres.
Il est vrai que notre monde est rempli de haine et d’incrédulité, mais cela ne doit pas nous empêcher d’aimer et de croire. Nous devons aimer et croire pour vider la mer de haine.
Plus notre vision du monde est vaste, moins les soucis personnels nous atteignent.
Conquiers ton esprit, et tu conquerras le monde.
C’est le vrai Maître qui peut révéler, devant tes yeux, la forme de l’informe ; qui enseigne le chemin simple, sans rites ni cérémonies ; qui ne te ferme pas les portes, ne te fait pas retenir ton souffle, et ne t’ordonne pas d’abandonner le monde ; qui te fait percevoir l’Esprit suprême chaque fois que l’esprit s’y attache ; qui t’enseigne à demeurer immobile au milieu de toutes tes activités. Sans crainte, toujours plongé dans la béatitude, il garde l’esprit du yoga au cœur des jouissances.
Élève-toi au-dessus des dualités, des opposés. Vois tout ce monde comme des bulles à la surface de l’eau. Vois les gens comme des bulles à la surface du Brahman, de l’Infini… L’eau bouillonne, s’élève. Ainsi, chacun s’élève, joue ses propres jeux, puis se dissout à nouveau dans l’Infini.
La crise n’est pas là-bas, dans le monde : elle est en nous, dans notre propre conscience.
La méditation n’est pas s’asseoir et s’agiter, ni rêvasser, ni s’inquiéter, ni fantasmer. Elle consiste à observer calmement l’esprit lui-même. Une observation calme rend l’esprit lui-même plus calme. La tranquillité de l’esprit crée une puissance pour aller toujours plus profondément dans les couches de samskaras, dans toutes les mémoires et empreintes latentes que, chaque jour, nos habitudes et nos personnalités provoquent. Mais en allant vers les samskaras, calmement et très silencieusement, on les voit se consumer ; ils remontent à la surface et se dissipent. Voilà le processus de purification. C’est une pratique très puissante, et essentielle. La méditation est la méthode exacte pour devenir conscient de qui tu es. C’est l’entraînement fondamental pour connaître ton monde intérieur.
Quand tu as vraiment quelque chose à offrir au monde, alors tu peux devenir humble en vérité. Un arbre, lorsqu’il n’a pas de fruit à offrir, reste droit. Mais quand l’arbre est chargé de fruits, il se courbe. Si tu n’es que fierté et ego, personne ne pourra recevoir de toi quelque chose de valable. Quand tu as une humilité authentique, c’est le signe que tu as quelque chose à offrir à l’humanité.
La paix est quelque chose de tangible. Elle réduit au silence l’énergie qui s’éparpille de l’esprit et nourrit le cœur qui aspire. La paix n’est pas seulement l’absence de querelles et de combats. La vraie paix n’est pas affectée par le vacarme du monde, au dehors comme au dedans. Cette mer de paix est à notre disposition si nous pratiquons la vie spirituelle.
Les personnes qui se sont laissées aller, qui se sont abandonnées, sont si pures que le monde ne peut pas les atteindre.
Vivez dans le monde comme si Dieu et votre âme y étaient seuls ; alors votre cœur ne sera jamais captif d’une chose terrestre.
Le monde est un drame, mis en scène dans un rêve.
En tant qu’êtres humains, notre grandeur ne réside pas tant dans notre capacité à refaire le monde — c’est le mythe de l’âge atomique — que dans notre capacité à nous refaire nous-mêmes.
Mes groupes qui créent la cohérence vont faire cesser toute cette agitation dans le monde.
Vivre comme Jésus l’a fait, et le monde t’écoutera.
C’est dans cette carcasse longue comme des profondeurs, avec son esprit et ses notions, que je déclare qu’il y a le monde : l’origine du monde, la cessation du monde et la voie qui mène à la cessation du monde.
Ne laisse pas un monde fou te dire que le succès est autre chose qu’un instant présent réussi.
Mes mains s’imprègnent comme des racines ; c’est pourquoi je les pose sur ce qu’il y a de beau dans ce monde. Et je les replie en prière : elles puisent alors la lumière dans les cieux.
Vous existez dans le temps, mais vous appartenez à l’éternité — vous êtes une pénétration de l’éternité dans le monde du temps. Vous êtes sans mort, vivant dans un corps de mort. Votre conscience ne connaît ni mort ni naissance. C’est seulement votre corps qui naît et meurt. Mais vous n’êtes pas conscient de votre conscience. Vous n’avez pas conscience de votre conscience. Et c’est là tout l’art de la méditation : devenir conscient de la conscience elle-même.
Elle se sent si comblée de donner naissance à un enfant, d’aider l’enfant à grandir ; c’est pourquoi elle n’a besoin d’aucune autre forme de créativité. Son élan créateur est accompli. Mais l’homme est en difficulté : il ne peut pas donner naissance à un enfant, il ne peut pas avoir l’enfant dans son ventre. Il doit trouver un substitut, sinon il se sentira toujours inférieur à la femme. Et au fond, il se sent inférieur. À cause de ce sentiment d’infériorité, l’homme essaie de créer des peintures, des statues, des drames ; il écrit de la poésie, des romans ; il explore tout le monde scientifique de la créativité.
La prière en action est amour, et l’amour en action est service. Essaie de donner sans condition tout ce dont une personne a besoin, dans l’instant. L’essentiel est de faire quelque chose — aussi petit soit-il — et de montrer que tu t’en soucies par tes actes, en donnant ton temps… Ne t’inquiète pas de savoir pourquoi les problèmes existent dans le monde : répond simplement aux besoins des gens… Nous sentons que ce que nous faisons n’est qu’une goutte dans l’océan, mais cet océan serait moins vaste sans cette goutte.
Ce n’est pas un monde. C’est Dieu Lui-même. Dans l’illusion, nous l’appelons monde.