Sri Nisargadatta Maharaj

Sri Nisargadatta Maharaj

Célèbre enseignant de l'Advaita Vedanta.

Un éminent enseignant de l'Advaita Vedanta, surtout connu pour ses enseignements sur la non-dualité et la réalisation de soi. Son approche était directe et expérientielle, encourageant les chercheurs à explorer la nature de leur propre conscience. Son livre, "Je Suis Cela", est un texte important dans l'étude de l'Advaita Vedanta, offrant des aperçus profonds sur la nature du soi et de la réalité. Ses enseignements sont appréciés pour leur simplicité et leur profondeur, guidant les individus vers la compréhension de leur véritable essence au-delà de l'esprit et de l'ego.

Sri Nisargadatta Maharaj Citations sur la mort

  • Dans la nature, rien ne demeure immobile : tout pulse, apparaît et disparaît. Le cœur, la respiration, la digestion, le sommeil et l’éveil—naissance et mort—tout vient et repart en vagues. Le rythme, la périodicité, l’alternance harmonieuse des extrêmes : telle est la règle. Inutile de se rebeller contre le schéma même de la vie.
  • Je suis déjà mort. La mort physique ne changera rien pour moi. Je suis un être intemporel. Je suis libre du désir et de la peur, parce que je ne me souviens pas du passé et n’imagine pas l’avenir. Là où il n’y a ni noms ni formes, comment y aurait-il désir et peur ? Avec la désidération vient l’intemporalité. Je suis en sécurité, car ce qui n’est pas ne peut toucher ce qui est. Tu te sens en danger parce que tu imagines le danger. Bien sûr, ton corps, en tant que tel, est complexe et vulnérable et a besoin de protection. Mais pas toi. Quand tu réaliseras ton être inattaquable, tu seras en paix.
  • Le vrai toi est intemporel, au-delà de la vie et de la mort.
  • Au moment où tu connais ton être véritable, tu n’as plus peur de rien. La mort donne la liberté et la puissance. Pour être libre dans le monde, tu dois mourir au monde. Alors l’univers t’appartient : il devient ton corps, une expression et un outil. Le bonheur d’être absolument libre est au-delà des mots.
  • Ce qui a été atteint peut encore être perdu. Ce n’est que lorsque tu réalises la vraie paix — la paix que tu n’as jamais perdue — que cette paix restera avec toi, car elle n’a jamais été loin. Au lieu de chercher ce que tu n’as pas, découvre ce que tu n’as jamais perdu. Ce qui est là avant le commencement et après la fin de tout : en cela, il n’y a ni naissance ni mort. Cet état immuable, qui n’est affecté ni par la naissance ni par la mort du corps ou de l’esprit, tu dois le percevoir.
  • Tu peux mourir cent fois sans interruption dans le tumulte mental. Ou bien tu peux garder ton corps et ne mourir que dans l’esprit. La mort de l’esprit est la naissance de la sagesse.
  • Pour moi, l’instant de la mort sera un instant d’allégresse, non de peur. J’ai pleuré quand je suis né, et je mourrai en riant.