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Citations sur le temps par Osho (Rajneesh)

  • Vous existez dans le temps, mais vous appartenez à l’éternité — vous êtes une pénétration de l’éternité dans le monde du temps. Vous êtes sans mort, vivant dans un corps de mort. Votre conscience ne connaît ni mort ni naissance. C’est seulement votre corps qui naît et meurt. Mais vous n’êtes pas conscient de votre conscience. Vous n’avez pas conscience de votre conscience. Et c’est là tout l’art de la méditation : devenir conscient de la conscience elle-même.
  • La Nature est arrivée à un point où, désormais, à moins que tu n’assumes ta responsabilité individuelle, tu ne peux pas grandir. Au-delà de cela, la Nature ne peut pas faire plus. Elle a déjà fait assez : elle t’a donné la vie, elle t’a donné l’opportunité ; maintenant, comment l’utiliser, elle l’a laissé à toi. La méditation est ta liberté, pas une nécessité biologique. Tu peux apprendre, pendant une certaine période, chaque jour, à renforcer la méditation, à la rendre plus forte—mais garde sa saveur tout au long de la journée.
  • L’amour est ta chanson : tu peux la chanter à tout moment. C’est comme respirer. Personne ne va te l’enlever ; personne ne peut te l’enlever.
  • Être dans le temps, c’est dormir ; être éveillé, c’est être dans l’éternité.
  • Le rire est un exercice si sain. Quelqu’un rit — c’est un excellent exercice, rejoins-le. Quelqu’un joue — si tu as du temps, rejoins-le.
  • Le Zen est la seule religion au monde qui enseigne l’illumination soudaine. Elle dit que l’illumination ne prend pas de temps : elle peut survenir en un seul instant, en une fraction de seconde.
  • La méditation n’est rien d’autre qu’un effort pour laisser tomber tous les éléments étrangers, afin que tu puisses te voir tel que tu étais avant d’être né, reflété dans sa pureté. C’est un grand silence et une grande joie d’y être. Et une fois que tu y demeures, il n’y a ni mort ni temps. Toute peur, toute avidité, toute colère disparaissent : tu es simplement là, sans idée, sans désir.
  • Il a dit : « Content ? Je suis l’HOMME le plus mécontent du monde ! Ne sais-tu pas que je suis le plus riche du monde ? Voilà ma source de mécontentement. Maintenant je sais qu’il n’y a plus rien à gagner avec la richesse : j’ai atteint tout ce qui est possible, et pourtant je meurs, vide. Ma vie n’a été qu’un gaspillage. La prochaine fois, si Dieu me donne une autre occasion, je n’essaierai plus l’argent — il a échoué. »