Si vous méditez régulièrement, même quand vous n’en avez pas envie, vous ferez de grands progrès : cela vous permettra de voir comment vos pensées vous imposent des limites. Vos résistances à la méditation sont vos prisons mentales en miniature.
J’ai écrit et exprimé mes pensées pendant de nombreuses années. Maintenant je suis sur un nouveau terrain, avec un nouvel esprit. Je veux les rassembler : des choses comme le karma yoga, le bhakti yoga, la mort consciente, le vieillissement conscient. La conscience.
La compassion et la pitié sont très différentes. La compassion reflète le désir du cœur de fusionner et de prendre sur soi une part de la souffrance ; la pitié, elle, est un ensemble de pensées contrôlées, conçu pour assurer la séparation. La compassion est la réponse spontanée de l’amour ; la pitié est le réflexe involontaire de la peur.
Ces pensées particulières qui font mal—aime-les. Je les aime à en mourir !
Observe tes pensées. Tes pensées sont des attachements.
Si tu continues à examiner ton esprit, tu verras que les pensées sur qui tu es et sur la manière dont tout est, créent la réalité que tu es en train d’expérimenter.
Je me débarrasse des pensées, et je me place en mon témoin—en moi, dans mon cœur spirituel. Le témoin qui témoigne, c’est cela.
La douleur est l’esprit. C’est l’esprit. Ce sont les pensées de l’esprit.
Les pensées passent comme une rivière ; la conscience, elle, est simplement là.