La plus grande malchance qui puisse arriver à un être humain, c’est de perdre sa paix intérieure. Aucune force extérieure ne peut la lui voler. Ce sont ses propres pensées, ses propres actes, qui la lui volent.
J’ai ouvert un compte à la Banque du Cœur de Dieu. Ainsi, je ne vois nulle part les vagues brutales des pensées de pauvreté.
Quand tu médites, ce que tu fais réellement, c’est entrer dans un esprit calme, immobile, silencieux. Nous devons être pleinement conscients de l’arrivée et de l’attaque des pensées. Autrement dit, nous ne devons laisser aucune pensée — divine ou non divine, bonne ou mauvaise — entrer dans notre esprit. L’esprit doit être absolument silencieux. Ensuite, il faut aller profondément en soi ; là, il faut observer notre existence réelle.
La qualité la plus importante et la plus significative dans notre vie humaine, c’est la gratitude. Malheureusement, nous parvenons d’une manière ou d’une autre à ne pas l’exprimer, ni dans nos pensées ni dans nos actes. Dès le début de notre vie, nous avons appris—d’une manière ou d’une autre—à ne pas l’exprimer. Ainsi, nous avons le moins de la chose même dont nous avons le plus besoin pour devenir une meilleure personne.
Soyez sincère dans vos pensées, pur dans vos sentiments. Vous n’aurez pas à courir après le bonheur. Le bonheur vous poursuivra.
Méditer ne veut pas dire seulement s’asseoir tranquillement pendant cinq ou dix minutes. Cela demande un effort conscient. L’esprit doit être rendu calme et silencieux ; en même temps, il doit rester vigilant pour ne laisser entrer aucune pensée distrayante ni aucun désir.
De mauvaises pensées sont en nous simplement parce que nous nous identifions à ces pensées. Si nous nous identifions à autre chose, immédiatement elles doivent nous quitter.