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Citations sur Dieu par Therese Of Lisieux

  • Je trouvais préférable de parler à Dieu plutôt que de parler de Lui.
  • Le temps n’est qu’une ombre, un rêve ; déjà Dieu nous voit dans la gloire et se réjouit de notre béatitude éternelle. Comme cette pensée aide mon âme ! Je comprends alors pourquoi Il nous laisse souffrir.
  • Souvenez-vous que rien n’est petit aux yeux de Dieu. Faites tout ce que vous faites avec amour.
  • Le plus grand honneur que Dieu puisse faire à une âme n’est pas de lui donner beaucoup, mais de lui demander beaucoup.
  • Comme j’aimais les fêtes !… J’aimais surtout les processions en l’honneur du Très Saint Sacrement. Quelle joie ce fut pour moi de jeter des fleurs aux pieds de Dieu !… Je n’ai jamais été aussi heureux que lorsque je vis mes roses toucher la sainte Monstrance.
  • Pour une douleur endurée avec joie, nous aimerons le bon Dieu davantage pour toujours.
  • (Chuchoté à un novice en se tenant devant la bibliothèque du couvent) Oh ! J’aurais été désolé d’avoir lu tous ces livres… Si je les avais lus, j’aurais fracassé ma tête, et j’aurais gaspillé un temps précieux que j’aurais pu employer très simplement à aimer Dieu.
  • Un cœur donné à Dieu ne perd aucune de sa tendresse naturelle ; au contraire, plus il devient pur et divin, plus cette tendresse augmente.
  • Le plus charmant chef-d’œuvre du cœur de Dieu, c’est l’amour d’une Mère.
  • Faire le bien aux gens sans l’aide de Dieu n’est pas plus facile que de faire briller le soleil à minuit. Tu découvres que tu dois abandonner toutes tes préférences, toutes tes idées lumineuses, et guider les âmes sur la route que notre Seigneur a tracée pour elles. Tu ne dois pas les contraindre à suivre un chemin choisi par toi.
  • Il a une grandeur surnaturelle qui dilate l’âme et l’unit à Dieu. Je dis un « Notre Père » ou un « Je vous salue Marie » quand je me sens si spirituellement stérile que je ne peux faire surgir aucune pensée qui vaille. Ces deux prières remplissent mon cœur d’extase et nourrissent et comblent mon âme.
  • Vous m’avez entendu, seul Ami que j’aime. Pour ravir mon cœur, vous êtes devenu homme. Vous avez versé votre sang : quel mystère suprême !… Et vous vivez encore pour moi sur l’Autel. Si je ne peux voir l’éclat de votre Visage, ni entendre votre voix douce, ô mon Dieu, je peux vivre de votre grâce ; je peux reposer sur votre Cœur sacré !
  • Dieu m’a fait désirer toujours ce qu’Il veut le plus me donner.
  • Si une petite fleur pouvait parler, il me semble qu’elle nous dirait simplement tout ce que Dieu a fait pour elle, sans cacher aucun de ses dons. Elle ne dirait pas, sous prétexte d’humilité, qu’elle n’est pas jolie, ou qu’elle n’a pas un parfum suave, que le soleil a flétri ses pétales, ou que la tempête a meurtri sa tige, si elle savait que ce n’est pas le cas.
  • Comment le bon Dieu, qui nous aime tant, pourrait-il se réjouir quand nous souffrons ? Jamais notre souffrance ne Le rend heureux ; mais elle est nécessaire pour nous, et c’est pourquoi Il nous l’envoie, comme s’Il détournait en quelque sorte Son Visage… Je vous assure que cela Lui coûte cher de nous remplir d’amertume.
  • Ce n’est que l’amour qui nous rend dignes aux yeux de Dieu.
  • Pour moi, prier signifie partir du cœur vers Dieu ; cela veut dire lever les yeux, tout simplement, vers le ciel : un cri d’amour reconnaissant, du sommet de la joie ou du fond du désespoir. C’est une force vaste et surnaturelle qui ouvre mon cœur et me lie étroitement à Jésus.
  • La sainteté consiste simplement à faire la volonté de Dieu, et à être exactement ce que Dieu veut que nous soyons.
  • Il n’est pas loin : Il est là, tout près. Il nous regarde, et Il nous demande cette tristesse, cette agonie. Il en a besoin pour les âmes et pour notre âme… Hélas, cela Lui fait mal de nous donner à boire des douleurs ; mais Il sait que c’est le seul moyen de nous préparer à Le connaître comme Lui se connaît, et à devenir nous-mêmes de Dieu.
  • Tout est grâce ; tout est l’effet direct de l’amour de notre Père — difficultés, contradictions, humiliations, toutes les misères de l’âme, ses fardeaux, ses besoins — tout, parce que, par eux, elle apprend l’humilité, reconnaît sa faiblesse. Tout est grâce, car tout est don de Dieu. Quel que soit le caractère de la vie ou ses événements inattendus — pour le cœur qui aime, tout est bien.
  • Dieu ne m’inspirerait jamais des désirs qui ne peuvent être réalisés ; ainsi, malgré ma petitesse, je peux espérer être un saint.
  • (Ses derniers mots) Oh ! Je L’aime ! Mon Dieu, je Vous aime !
  • Le bon Dieu n’inspirerait pas des désirs inaccessibles.
  • Depuis l’âge de trois ans, je n’ai refusé rien à Dieu.
  • Dieu retournerait le monde pour y trouver la souffrance, afin de la donner à une âme sur laquelle Il a posé Son regard divin, avec un amour ineffable.