La méditation signifie une expansion consciente de soi. La méditation signifie la conscience éveillée de la Réalité transcendante. La méditation signifie la reconnaissance ou la découverte de son véritable Soi. C’est par la méditation que nous dépassons la limitation, l’esclavage et l’imperfection.
La religion, quelle qu’elle soit — même la plus merveilleuse — ne sera jamais universelle. Ainsi, l’éducation doit être universelle : il faut donc trouver des moyens et des voies par le système éducatif, de la maternelle jusqu’au niveau universitaire, pour développer la conscience de ces bonnes choses, de ces valeurs, de ces valeurs intérieures.
L’esprit de celui qui médite sur un seul objet devient unifié en un point. Et l’unification de l’esprit conduit à demeurer dans le Soi. La vraie réalisation, c’est d’être pleinement conscient : être conscient de l’environnement et des personnes autour de soi, circuler parmi elles, sans toutefois fusionner la conscience avec le milieu. On doit rester dans une conscience intérieure indépendante.
L’événement le plus décisif de ta vie, c’est quand tu découvres que tu n’es ni tes pensées ni tes émotions. À la place, tu peux être présent comme la conscience qui se tient derrière les pensées et les émotions.
Approfondissez et élargissez votre conscience de vous-même, et toutes les bénédictions se déverseront. Vous n’avez rien à chercher : tout viendra à vous, naturellement et sans effort.
Le Seigneur est le refuge de tous ceux qui cherchent refuge, le sauveur de tous ceux qui doivent être sauvés. Il est l’Incarnation de l’Être-Conscience-Béatitude (sat-chit-ananda). Il est maintenant à Puttaparthi, comme l’Empereur resplendissant sur le royaume de la Vérité, du Bien et de la Beauté.
Souviens-toi : tu n’es pas aussi misérable que tu t’es fait croire. Tu es aussi Dieu, et cultiver cette conscience constante en toi t’aidera à éviter les attachements faux, à ne pas t’identifier à ton corps, à ton esprit et à tes sens. Alors tu dois te dire : « Corps, esprit et sens sont à moi, mais ils ne sont pas moi, car je suis cette flamme éternelle qui n’est soumise ni au changement, ni à la mort, ni à la décomposition. » Cette conscience doit toujours être avec toi.
Méditer, c’est se dégager sans cesse de l’adhérence de l’esprit. En laissant aller même la pensée « Je » et « moi », qu’est-ce qui reste ? Il n’y a nulle part où se tenir, et personne pour s’y tenir. Aucune séparation nulle part. Conscience pure. Ni ceci, ni cela. Juste clarté et être.
La conscience est toujours là. Elle n’a pas besoin d’être réalisée. Ouvre le volet de l’esprit, et il sera inondé de lumière.
La Méditation Transcendantale ouvre la conscience au réservoir infini d’énergie, de créativité et d’intelligence qui se trouve profondément en chacun.
Fais de ta méditation un état continu d’esprit. Une grande adoration se déroule tout le temps ; aussi rien ne doit être négligé ni exclu de ta conscience méditative constante.
Un être dont la conscience est totalement libre, qui ne s’accroche à rien, est libéré.
En découvrant son potentiel et en se faisant confiance quant à sa capacité, on peut bâtir un monde meilleur. D’après ma propre expérience, la confiance en soi est très importante. Ce n’est pas une confiance aveugle : c’est une conscience de son propre potentiel. Sur cette base, les êtres humains peuvent se transformer en développant les qualités positives et en réduisant les qualités négatives.
« Je suis la conscience qui sait qu’il y a attachement. » Voilà le commencement de la transformation de la conscience.
La vérité est cette force divine qui habite le cœur de chaque individu. C’est la réalité éternelle, omniprésente, qui unit tous les individus et, finalement, relie toute l’existence dans une seule conscience divine. Cette force divine s’appelle Dieu.
Mais lorsque tu t’engages pour la première fois sur le Chemin, ton awareness ne sera pas encore focalisée. Tu verras probablement toutes sortes de scènes étranges, comme des rêves. Mais tu ne dois pas douter : toutes ces scènes viennent de ton propre esprit, et de nulle part ailleurs.
Quand la conscience s’élargit, les événements qui semblaient aléatoires ne le sont pas. Un dessein plus vaste cherche à se déployer à travers toi. Quand tu prends conscience de ce dessein — unique pour chaque personne — tu deviens comme un architecte à qui l’on a remis le plan.
Cet être humain est une maison d’accueil. Chaque matin est une nouvelle arrivée. Une joie, une dépression, une mesquinerie, une prise de conscience passagère viennent comme un visiteur inattendu… Bienvenue et accueille-les tous. Traite chaque hôte avec honneur. La pensée sombre, la honte, la malveillance : rencontre-les à la porte en riant, et invite-les à entrer. Sois reconnaissant envers quiconque vient, car chacun est envoyé comme un guide venu d’au-delà.
Tu peux étendre ton éveil de bien des façons, et, à mesure que tu le fais, ton cerveau évoluera. Il grandira physiquement en développant de nouvelles voies neuronales, des connexions synaptiques, et même de nouvelles cellules cérébrales. Plus important encore, il évoluera pour refléter l’expansion de ton esprit vers de nouveaux domaines créatifs.
Le Soi ne peut pas te quitter. La conscience ne peut pas te quitter. Tout le reste te quittera. Mais la Conscience, c’est ce que Tu es.
Il semble que la particularité des êtres humains soit de réfléchir : ils pensent à penser et savent qu’ils savent. Comme d’autres systèmes de retour, cela peut conduire à des cercles vicieux et à des confusions si on ne le gère pas correctement, mais la conscience de soi rend l’expérience humaine résonnante. Elle donne à tout ce que nous pensons et ressentons un « écho » simultané, comme la caisse d’un violon fait vibrer le son des cordes. Elle donne de la profondeur et du volume à ce qui, autrement, serait superficiel et plat.
L’art a vraiment sa source dans le transcendant, dans le champ non-manifesté de la pure conscience : le champ immuable, immortel, de toutes les possibilités… Quand la conscience de l’artiste s’accorde avec ce centre de créativité infinie, son œuvre respire la plénitude de la vie ; elle nourrit le créateur, l’artiste, et inspire ses admirateurs par des vagues de béatitude.
Dès que le courant de conscience du Soi est lancé, il devient éternel et continu par l’intensification.
Quand ton esprit est calme, tu entres dans le flux de l’amour, et tu coules d’instant en instant avec la même naturel que la respiration. Quoi que cela fasse naître, je l’embrasse avec amour, dans l’instant. Voilà ma pratique : polir le miroir pour qu’il reflète l’amour. En cet instant, il n’y a que la conscience et l’amour. Si quelqu’un me demande comment entrer dans son cœur, je lui donne cette pratique : « Je suis une Conscience aimante ».
Un sannyasin est quelqu’un qui n’a aucun préjugé, qui n’a choisi aucune idéologie pour être la sienne, et qui est conscient sans choix de tout ce qui est. Dans cette absence de choix, tu te tiens au milieu. Le moment où tu choisis, tu choisis un extrême. Le moment où tu choisis, tu choisis contre quelque chose ; sinon, il n’y aurait pas de question de choix. Être dans une conscience sans choix, c’est une autre façon d’être au milieu.