Le prana qui habitait ce corps l’a quitté. Vous n’avez jamais su l’identité réelle de cette personne. Vous ne le saviez pas pendant qu’elle était là, et vous ne le savez pas davantage maintenant qu’elle est partie. Dites-moi : qui est vraiment mort ? Ce qui semblait avoir quitté est, en réalité, présent de toute éternité. Ne soyez pas en deuil. Plutôt, vous devriez être en deuil pour vous-même — parce que vous ne reconnaissez pas le réel et vous pleurez l’irréel. Libérez-vous des soucis et des émotions au sujet du cheminement de cette âme.
N’oublie jamais que ce corps temporaire est sujet à la naissance et à la mort.
Quand ton corps est stable et droit, ta respiration vient avec un rythme, et ta vie devient belle.
Penser que le corps t’appartient, ou croire que tu es le corps, est la cause de tous les troubles.
Le but du contrôle de la respiration est de garder le corps et l’esprit libres des vibrations négatives.
Frères et sœurs, la mort du corps se produit à chaque instant. Ouvrez les yeux et regardez ! Pourquoi pleurez-vous comme des fous ? Pour qui pleurez-vous ? Pour un corps d’os, de chair, de peau et de moelle ? Quelle valeur a-t-il ? Ce corps vous mène, ainsi que tous les autres et moi, vers l’état de dissolution. Pensez à ce que vous étiez il y a vingt ans : êtes-vous semblables à présent ? Combien de changements ont eu lieu ?
Observe comme ton esprit devient calme après avoir pratiqué la kriya pranayama. Plus tu pratiques la pranayama le matin, mieux c’est. Quand la durée du jour augmente, si l’on pratique davantage de cycles de kriya pranayama, on ressent une hausse de la température corporelle. Pourquoi ? Parce que la kriya elle-même est une forme de feu. La kriya engendre un feu intérieur et augmente la température du corps.
En ce moment, Il te tire doucement. Mais un jour, lorsque l’esprit et le corps pourront le supporter, Dieu te tirera avec force, et toute ton attache et ton esclavage disparaîtront immédiatement.