Hazrat Inayat Khan

Hazrat Inayat Khan

Maître soufi et musicien.

Un enseignant soufi et musicien qui a introduit le soufisme dans le monde occidental. Ses enseignements mettaient l'accent sur l'unité de toutes les religions et l'importance de l'amour, de l'harmonie et de la beauté en tant qu'idéaux spirituels. Par ses écrits et sa musique, il a cherché à inspirer les individus à faire l'expérience de la présence divine dans la vie quotidienne et à transcender les limites de l'ego. Son héritage continue d'influencer les chercheurs spirituels, les artistes et les musiciens du monde entier.

Hazrat Inayat Khan Citations sur l'amour

  • Celui qui donne de l’amour recevra au centuple en retour.
  • Ton cœur n’est pas vivant tant qu’il n’a pas éprouvé la douleur… la douleur de l’amour ouvre le cœur, même si elle est aussi dure qu’un rocher.
  • Dieu n’est pas la justice. La justice est dans sa nature, mais l’amour prédomine. Les gens attachent une telle importance aux actes et à leurs résultats. Ils ne savent pas qu’au-dessus de l’acte et du résultat se trouve une loi capable de consumer le feu de l’enfer, capable de dominer même si tout le monde était noyé dans la crue de la destruction ; ils ne savent pas que la puissance de l’amour est plus grande que toute autre.
  • Toute ignorance est un manque d’amour.
  • Vers l’Un, la perfection de l’amour, de l’harmonie et de la beauté—le seul Être—uni à toutes les âmes illuminées qui forment l’incarnation du Maître, l’esprit de guidance.
  • Les âmes de tous viennent de la même source, mais une âme dévoilée rayonne. L’amour et la lumière viennent continuellement de telles âmes. Nous n’avons pas besoin d’en apporter la preuve : c’est vivant ; et tout le reste, en comparaison, est mort.
  • Le monde évolue de l’imperfection vers la perfection. Il a besoin de tout l’amour et de toute la sympathie ; une grande tendresse et une vigilance sont requises de chacun de nous.
  • Le soufisme n’est ni une religion ni une philosophie ; ce n’est ni le déisme ni l’athéisme, ni une morale, ni un type particulier de mysticisme, puisqu’il est libre du sectarisme religieux habituel. S’il fallait jamais l’appeler une religion, ce ne serait que comme une religion d’amour, d’harmonie et de beauté.
  • La vie est un lieu où il faut avancer avec douceur. Que ce soit dans la pensée, la parole ou l’action, il faut maîtriser le rythme ; il faut observer la loi de l’harmonie dans tout ce que l’on fait. S’il y a quelque chose qui apporte la satisfaction, c’est de plonger profondément dans l’Amour ; alors nous comprendrons qu’il n’existe rien d’injuste, et nous ne dirons plus jamais qu’une chose est injuste. C’est le point où parviennent les sages, et ils l’appellent l’aboutissement de la sagesse.
  • Le plus grand, c’est d’avoir une inclination à l’amitié : elle s’exprime sous la forme de la tolérance et du pardon, sous la forme du service et de la confiance. Sous quelque forme qu’il l’exprime, c’est le thème central : le désir constant de prouver son amour pour l’humanité, d’être l’ami de tous.
  • L’amour se manifeste envers ceux que nous aimons comme de l’amour ; envers ceux que nous n’aimons pas, comme le pardon.
  • Par l’amour, l’harmonie et la beauté, tu dois transformer toute la vie en une seule vision de la gloire divine.
  • Chaque instant de la vie apporte une occasion de prendre conscience du sentiment humain : dans la prospérité, dans l’adversité, dans toutes les conditions. Cela coûte très peu : il suffit d’une petite pensée. Il n’y a pas de religion plus grande que l’amour. Dieu est amour ; et la meilleure forme d’amour consiste à être attentif, dans la vie quotidienne, aux sentiments de ceux que nous rencontrons.
  • Avec l’amour, même les rochers s’ouvrent.
  • C’est un très haut degré sur le chemin de l’amour que l’homme apprenne vraiment à aimer un autre d’un amour qui ne demande aucun retour.
  • Une fois que vous vous êtes lié à l’amour, un flot d’inspiration se révèle à vous, quel que soit le sujet, quel que soit le problème de la vie. Quoi que votre regard effleure, cela se dévoilera. Alors vous êtes sur la vraie route, et quel bonheur !
  • L’homme sage doit garder l’équilibre entre l’amour et le pouvoir ; il doit faire croître l’amour en lui, toujours plus grand et plus vaste, et en même temps renforcer la volonté afin que le cœur ne se brise pas facilement.
  • L’amour lui-même est la force de guérison et le remède à toute douleur.
  • Si une personne est froide et rigide, elle ressent en elle-même comme si elle était dans une tombe. Elle ne vit pas ; elle ne peut pas goûter cette vie, car elle ne peut pas s’exprimer, et elle ne peut ni voir la lumière ni la vie au dehors. Qu’est-ce qui empêche l’homme de développer la qualité du cœur ? Son attitude exigeante. Il veut faire commerce de l’amour. Il dit : « Si tu m’aimes, je t’aimerai. » Dès qu’un homme mesure et pèse ses faveurs, ses services, et tout ce qu’il fait pour celui qu’il aime, il cesse de savoir ce qu’est l’amour. L’amour voit l’aimé, et rien d’autre.
  • Tant qu’il y a, dans l’amour, « toi » et « moi », l’amour n’est pas encore pleinement allumé.
  • Le sage a dit : « La meilleure chose, c’est de ne haïr personne, seulement d’aimer. C’est la seule issue. Dès que tu as pardonné ceux que tu hais, tu t’en es débarrassé. Alors tu n’as plus de raison de les haïr : tu les oublies simplement. »
  • L’amour se développe en harmonie, et de l’harmonie naît la beauté.
  • L’amour, ce sont les bras de la Divine Mère ; lorsque ces bras sont ouverts, chaque âme tombe en eux.
  • Dans l’amour demeure toute connaissance. C’est l’amour et l’intérêt de l’humanité pour les choses qui, avec le temps, révèle leur secret.
  • L’amour qui s’achève est l’ombre de l’amour ; l’amour véritable n’a ni commencement ni fin.